Affichage des articles dont le libellé est 2012. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 2012. Afficher tous les articles

14 nov. 2012

Patrick Wolf (acoustic) @ Café de la Danse

Photo: Sophie Jarry
 
Hier soir, Patrick Wolf revenait à Paris pour un concert acoustique au Café de la Danse et, comme toujours, nous étions de la partie. Il nous était juste impossible de rater un live de monsieur Wolf même si cette fois-ci, l'anglais se produisait en acoustique pour fêter ses 10 ans dans la musique (rien que ça). C'est donc avec le pas hésitant que nous avons bravé le froid pour Abi Wade et Patrick Wolf... Retour sur une soirée particulière.

Il est à peu près 20h lorsque la douce Abi Wade entre en scène, accompagnée seulement de son violoncelle. Nous ne cachons pas notre réticence face à un concert acoustique mais il suffira d'une seule note de la part d'Abi Wade pour nous conquérir. La jeune anglaise nous envoûte aussi bien avec sa voix que par la façon dont elle maitrise son instrument principal. Après 30 minutes sur scène, Abi laisse la place à Patrick Wolf et une bonne impression au public parisien qui l'acclamera chaleureusement.

Le changement de set se fait rapidement et nous revoilà plongés dans le noir avec pour seule lumière des vidéos du "loup" projetées sur le mur du Café de la Danse. Les deux musiciens entrent en scène suivis de celui qu'on attend tous ce soir: Patrick Wolf. Pas une minute à perdre, le show démarre avec Ghost Song au piano qui prend une dimension beaucoup plus intense que sur CD. Les deux morceaux suivant (House & Armistice) sont tirés de Lupercalia, album qui nous avait laissées un peu sceptiques, mais on se prend finalement au jeu tellement ces versions acoustiques sont parfaites. L'anglais fait une pause et salue le public venu en masse, pour une fois, au Café de la Danse. Tous les classiques y passent ce soir: Tristan, Paris, Hard Times, The Pigeon Song sans oublier Overture qui reste sûrement un des plus beaux morceaux en acoustique ce soir. Mais c'est véritablement lorsque les premières notes de Time of My Life résonnent dans la salle que l'excitation monte dans le public. Malheureusement, le concert approche à sa fin et Patrick Wolf nous renvoie en 2007 avec The Magic Position et quelques applaudissements se feront entendre pendant la chanson.
L'heure du rappel à sonné ! Patrick et ses musiciens quittent rapidement la scène avant de revenir sous un tonnerre d'applaudissements et nous jouer le sublime Wolf Song, morceau inoubliable de Lycanthropy. Le morceau de la fin reviendra évidemment à The City qui se révèle être un choix un peu facile mais néanmoins efficace.

Photo: Sophie Jarry
Finalement, ce concert aura été l'occasion de (re)découvrir Patrick Wolf en acoustique, peut-être même dans un cadre plus intimiste et disons le, avec un son parfait. Un joli moment de nostalgie pour les dix ans de carrière du chanteur multi-instrumentiste.

12 sept. 2012

AGENDA: SEPTEMBRE


C'est la rentrée les dudes alors on vous a préparé une liste des soirées/concerts cool en ce mois de septembre.
  •   12/09: ÉTÉ D'AMOUR: Get A Room! + Lafayette + Jerôme Echenoz + The Mango @ Wanderlust (infos)
           Jupiter & Anoraak @ Social Club (infos)

           Voxpop Party: Hyphen Hyphen + The popopopops + Fi.She.S @ Café de la Danse (infos)
  • 13/09: MyTourManager Opening Party: The Aerial + Blackfeet Revolution + The Sophia Lorenians @ Divan du Monde
          Le Boxon #1: Yes S Club + Nameless + Mr Nô + Dj sets @ Bus Palladium (infos
   
          Eldorado Festival: Perfume Genius + Indians @ Café de la Danse (infos)
      
          Pelican Fly: Manaré + Dj Slow + Mr Tweeks @ Social Club (infos)

  •  14/09: Bromance Records Present: Brodinski + Monsieur Monsieur + Jacques Lu Cont @ Social Club (infos)
  • 15/09: Inauguration de l'International Records (infos)
          Wanderlust Carnaval: Tiga + Alexis Le Tan + Idjut Boys + Vincent Vega @ Wanderlust (infos)
         
          Off The Hook: Acid Washed + Christophe Chassol + Marco Dos Santos @ Social Club (infos)
  • 16/09: OFIVE Party: Busy P + Dj Weedim + XXYYXX + Giraffage @ Wanderlust (infos)
  • 18/09: Breakboat "By Your Side" Boat Release Party @ River's King (infos)

  • 20/09: Jerkin'n'out: Guillaume Berg + Baauer + D.Fine @ Social Club (infos)

  • 22/09: Nouvel An Belge @ Machine du Moulin Rouge (infos)
         Marble: Surkin + Bobmo + Untold + Bostun Bun @ Social Club (infos)         

4 sept. 2012

ROCK EN SEINE 2012: Day 1

Crédits: www.onvillanuit.com

On reprend du service avec le festival qu'on affectionne tout particulièrement chez Psychedelic Electric: Rock en Seine. Cette année le festival fêtait ses 10 ans et sortait le grand jeu pour sa programmation. Retour sur cette journée d'ouverture de Rock en Seine 2012. 

 

Notre journée à Rock en Seine débute avec le concert de Grimes sur la scène Pression Live. La jeune canadienne arrive sur scène quelques minutes avant pour faire ses balances pour le plus grand plaisir des fans ayant fait le déplacement spécialement pour elle. Claire Boucher, aka Grimes, nous balance le premier morceau de son live dans la foulée à tel point qu'on ne sait pas vraiment si c'est toujours un essai pour les balances ou pas. Il semblerait que non puisqu'elle enchaine avec un titre qu'on connait bien, "Oblivion", et le public commence timidement à danser. Les titres s'enchainent et un danseur sous acides entre sur scène sur "Circumambient", de quoi nous distraire pendant que Grimes s'amuse avec ses machines. Le problème avec Grimes et son univers décalé c'est que, lorsque l'on décide de la suivre dans son trip, le temps passe à une vitesse incroyable. La dernière chanson s'achève et on en redemanderait encore une fois, 30 minutes n'étant vraiment pas assez pour un tel concert.

Cependant la pluie commence à arriver et deux choix s'offrent à nous: affronter le mauvais temps devant un concert ou essayer de se mettre à l'abri. On opte pour la deuxième solution même si la cause semble être perdue d'avance. Pluie 1 - Psychedelic Electric 0. C'est en flânant de scène en scène que l'on tombe sur la surprise du jour: The Knux. Les deux frères envoient du lourd, du très lourd. Une sorte de hip hop/rock, un mix plutôt original et qui semble fonctionner auprès du public de Rock en Seine. Un bon point pour eux, un bon moment pour nous. J'aurai aimé vous dire que moi aussi j'étais au concert des Shins, mais non, l'appel de Para One a été plus fort.


Crédits: www.onvillanuit.com
Le dude entre en scène et nous balance en pleine face "When The Night", issu de l'excellent Passion, et autant vous dire que ça bouge sûrement bien plus que devant The Shins. Le public ne perd pas une seconde et se met déjà dans l'ambiance électro. Il faut dire que derrière Para One, une nuit chargée en électro s'annonce: le crew de Bromance Records a répondu présent à l'invitation de Rock en Seine pour notre plus grand plaisir.

Nous délaissons le talentueux Para One pour la scène Pression Live, déjà prête à accueillir les artistes du label le plus prometteur de cette année. Et c'est Club Cheval qui s'y colle: les quatre poulains enflamment la foule dès le premier morceau et leur set montera crescendo au fil des minutes pour terminer sur un grand bordel organisé. Panteros666, Canblaster, Sam Tiba et Myd quittent la scène à la nuit tombée pour laisser place à Gesaffelstein (apparemment très attendu de tous). Pas un projecteur n'est allumé sur scène lorsque le DJ arrive et commence son set avec un morceau sombre et angoissant avant de nous balancer "OPR" en pleine face. Une chose est sûre: Gesaffelstein n'est pas là pour te mettre à l'aise, le dude a l'air de prendre un malin plaisir à jouer des morceaux dévastateurs, précis et prêts à réveiller la part la plus malsaine de chaque membre du public. La techno que nous offre Gesaffelstein et puissante, oppressante mais justement dosée. Un set parfaitement maitrisé et acclamé par la foule (et, soyons honnête, surtout par la gente féminine) du début à la fin.

Crédits: Christophe Canus.
Mais 23h sonne et une autre pointure de l'électro française est attendue, le DJ qui a donné vie à Bromance, oui je veux bien sûr parler de Brodinski. Un dilemme se posait face à nous à ce moment-là: rester pour Brodi ou aller voir C2C. Une seconde d'hésitation puis finalement notre amour pour Bromance a pris la main. Les sets de Brodinski n'ont quasiment plus de secrets pour la team de Psychedelic Electric seulement il faut bien avouer qu'à chaque fois on passe un bon moment. Brodinski c'est un peu le mec qui m'a réconcilié avec le rap en soirée, il a le don de mélanger les styles tout en finesse et cohérence qu'on se retrouve à danser aussi bien sur "Gare du Nord" de Carte Blanche que sur "Ni**as In Paris" de Kanye West & Jay-Z. Non vraiment Brodi, après ce set à Rock en Seine, la team PE n'est plus qu'amour éternel pour Bromance Records, c'est officiel.

10 juil. 2012

La playlist à emporter pour Rock en Seine

.

 
Coucou les loulous. On revient avec une nouvelle playlist et pas mal d'idées qui fleurissent dans nos têtes (mais ça on vous en parlera en temps voulu). Rock en Seine arrive à grand pas et comme chaque année c'est LE festival qui vient clôturer l'été, enfin cette année sera une exception puisque nous avons été privés d'été. Ceci dit, nous, on ne vous prive pas de notre playlist à emporter avec vous sur la route du festival puisqu'on a regroupé nos groupes/artistes coups de cœur de cette édition 2012 du festival.

20 mai 2012

[CONCERT] Keane @ Casino de Paris

 crédit photo: Mauro Melis pour SOV

Vous n'êtes pas sans savoir que ce qui a réunit notre passion pour la musique est Keane. Alors oui, je vous vois venir avec vos "Keane c'est pour les vieux" ou encore "Keane c'est nul". Et bien nous, nous n'avons pas honte de dire qu'on aime Keane, c'est toute une histoire chez Psychedelic Electric. Le 15 mai dernier, les anglais jouaient à guichet fermé au Casino de Paris et forcément nous ne pouvions pas rater ça. Retour sur un concert pas comme les autres...

Nous arrivons quelques minutes avant que la première partie entre en scène. N'étant généralement pas très emballées par les premières parties, c'est avec appréhension que nous assistons à l'arrivée de Bastille. Mais les quatre londoniens attirent notre curiosité au bout de quelques minutes avec des mélodies pop comme des chansons plus catchy. Les fans de Keane semblent tout aussi ravis de la prestation de Dan Smith et ses acolytes et lorsque vient leur étonnante reprise de Corona The Rhythm Of The Night, la nostalgie se fait sentir dans la salle et le public en redemanderait presque. Mais il est temps pour la première partie de nous quitter et de laisser place à ceux que tout le monde attend depuis des années maintenant... Keane.

Le groupe arrive sur la scène du Casino de Paris et entame directement avec You Are Young, premier morceau du nouvel album, que le public semble déjà apprécier une semaine seulement après la sortie de Strangeland. A peine le temps pour le charismatique Tom Chaplin de lancer un "bonjour Paris" que les premières notes de Nothing In My Way se dispersent dans toute la salle, pour le plus grand bonheur des fans. Mais n'oublions pas que le groupe est là pour nous présenter son nouvel album et enchaine avec Day Will Come avant de faire un retour dans le temps avec le tube qui les a certainement lancés en France, Everybody's Changing. Évidement, à ce moment-là le public qui était déjà bien lancé pour faire la fête avec Keane, reprend en chœur les paroles histoire de montrer au groupe que non, nous ne les avons pas oubliés après ces quelques années d'absence. Le groupe parait touché et Tom en profite même pour lancer quelques blagues à la foule avant de repartir avec la petite ballade qu'est The Starting Line et l'excellent This Is The Last Time, qu'on n'avait pas écouté depuis des années chez Psychedelic Electric !
Les morceaux s'enchainent et les albums se confondent, tout y passe: de l'énergique Bend And Break au très calme Black Rain en passant par Perfect Symmetry ou encore par la très émouvante chanson qu'est A Bad Dream. Le public suit la cadence sans jamais s'ennuyer, le temps passe à une allure folle et le groupe nous offre même une de leur plus belle création qu'on avait presque oublié, j'ai nommé Bedshaped. Séquence émotion et cœurs serrés au Casino de Paris, pas un bruit ne se fait dans la salle, le public est bien trop occupé à écouter la voix cristalline de Tom. Mais pas le temps de verser une larme que le groupe nous balance de but en blanc Is It Any Wonder? tiré de leur second album, Under The Iron Sea, avant de quitter la scène sous les acclamations du public.


L'heure du rappel a donc sonnée et seuls Tom, Tim et Jesse reviennent sur scène. Tom fait une blague à propos de l'absence de Richard qui se cacherait donc dans le public pour écouter le morceau suivant, Sea Fog. S'il y a un morceau qui ne m'a pas convaincue sur Strangeland c'est bien celui-ci mais autant vous le dire, en live c'est une toute autre histoire. Ces gars arrivent à faire passer tellement d'émotions que ce soit dans la voix de Tom ou bien dans la façon de jouer de Tim que je me laisse convaincre par la beauté de ce morceau et l'intensité qu'il dégage en live. Changement d'ambiance avec le retour de Richard sur scène et le tant attendu Silenced By The Night, morceau pop-rock aux allures parfois 80's.

Et comme toutes les bonnes choses ont une fin, Tom remercie le public une dernière fois et nous promet qu'ils reviendront très vite cette année. On y croit donc et le concert se finit en apothéose avec l'énergique Crystal Ball. Les lumières se rallument sur la scène et dans la salle, le groupe salue le public parisien avant de repartir en coulisse pour la dernière fois. C'est au final un pur moment de nostalgie auquel on a participé et je sais que beaucoup d'entre vous ne partagent pas notre amour pour Keane mais on ne peut pas nier que ces anglais-là savent tenir un show puissant et à la fois bien ficelé.

16 mai 2012

Entre pluie et boue mon coeur balance [Edition 2012]

La saisons des festivals va bientôt commencer, comme chaque année nous n'allons pas vous lâcher dans la nature sans vous donner les quelques festivals qui, à notre sens, sont incontournables.


Cette année encore nous ne dérogerons pas à la règle de Solidays. Une bonne cause (la lutte contre le Sida), une superbe ambiance, de très bon concerts et des soirées electro qui vous feront danser jusqu'au bout de la nuit. Solidays est incontestablement le festival qui ouvre la saison, qui met de bonne humeur. Côté programmation The Kills, Metronomy, Concrete Knives, Miles Kane, Selah Sue, The Bloody Beetroots ou encore Kavinsky.



Les Eurockéennes de Belfort frappent très très fort cette année avec leur programmation: Justice, Jack White, Hanni el Khatib, François and the Atlas Mountain, The Kooks, Amadou et Mariam, Miles Kane, Lana Del Rey, Busy P, Kavinsky, SebastiAn et... The CURE.



Rock en Seine c'est le festival qui clôture l'été celui qu'on aime pour sa programmation à la fois authentique et toujours dans l'ère du temps. Rock en Seine on pourra repartir en adolescence avec Green Day, danser sur la pointe de l'electro française avec Agoria ou encore Brodinski x Gesafelstein x Club Cheval pour la Bromance party. Voir ou revoir des groupes indémodables comme The dandy Wharols, Eagles of Death Metal ou encore The Black Keys. Découvrir les petits nouveau comme Grimes, Foster the people ou Ed Sheeran.
ou retrouver des groupes qu'on pensait plus revoir comme Bloc Party et Maximo Park.  


Z. x

 

4 avr. 2012

Rough Trade on tour chez Agnès.b



On ne présente plus vraiment Rough Trade par ici. Le célèbre disquaire indépendant sera de retour le 11 avril chez Agnès.b et ce jusqu'au 21 avril aka Disquaire Day (bah oui, ils font bien les choses chez Rough Trade !). Au programme on aura de la musique évidemment avec des invités de qualité, on vous laisse la programmation en image. Pour les infos pratiques rendez-vous en bas de l'article. On espère vous y croiser pour les très bons Crocodiles et pleins d'autres !


INFOS:
Agnès.b
6, rue du Jour
, 75001

28 mars 2012

[LFSM] Dum Dum Girls (+ Masquer + Mensch) @ Divan Du Monde

Crédit photo: Sarah Bastin

Du rock, de la bière et des femmes... C'est en tout cas l'impression que j'ai eu hier soir au Divan du Monde qui accueillait les Dum Dum Girls (+ Mensch + Masquer) pour la 15e édition du festival les Femmes S'en Mêlent. Mais ne vous méprenez pas, la grâce féminine était aussi au rendez-vous !

Il est un peu plus de 20h lorsque j'arrive dans la salle, déjà bien remplie, pour Masquer. Autant être honnête dès le début: Masquer je n'en avais jamais entendu parler, je partais donc sans apriori et pour une fois ça a payé. Sur scène ça donne Kicki Halmos et Pelle Lundqvist, deux suédois qui nous envoutent avec une pop sombre (aux allures parfois shoegaze) qui n'est pas sans rappeler les canadiens d'Austra. S'il y a un titre à retenir parmi tous ces bons morceaux ce serait sans doute "There was the smell of grease". Pour leur premier concert français, Masquer auront réussi le pari de mettre le public parisien dans leur poche et ça, ce n'est vraiment pas facile.

Une vingtaine de minutes plus tard, les suédois laissent la place à un autre duo, français cette fois: Mensch. Alors comment dire ? Mensch c'est sympa... mais sans plus. Pareil que pour Masquer, je ne connaissais pas et n'avais donc aucun préjugé sur le groupe. Les deux filles ont joué quelques chansons sympas, ont fait danser quelques personnes puis sont gentiment reparties après une reprise instrumentale de "She's Lost Control" de Joy Division. Je n'ai pas été conquise même si je suis sûre qu'il y a de bons éléments dans leur musique.

A vrai dire, la raison de ma présence au Divan du Monde n'était que pour voir les Dum Dum Girls (et, accessoirement, mourir de jalousie face à leurs jambes super belles, voilà c'est dit). Dee Dee et ses copines (notons la présence d'une nouvelle bassiste) arrivent sur scène et nous balancent de but en blanc le terrible "He Gets Me High". Les californiennes annoncent la couleur: ce soir elles comptent montrer au public parisien qu'elles ne sont pas qu'un simple girls group de plus à s'inspirer de la pop des 60's. Non, les Dum Dum Girls dégainent les grosses guitares ce soir et enflamment la salle avec des morceaux tels que "Bedroom Eyes", "Catholicked", "Jail La La" ou encore avec la balade aux allures plus pop: "Coming Down". C'est avec un show de près de 45 minutes et un rappel plus tard que les belles Dum Dum Girls nous quittent pour ravager une autre ville française à coup de grosses guitares (toujours aussi efficaces) et de jeu de jambes à la façon d'une star des 60's.

6 mars 2012

DETACHMENTS @ La Blanchisserie Boulogne


Detachments seront de retour dans la capitale le temps d'un concert à la Blanchisserie de Boulogne le 23 mars. Au programme, il y aura du bon son avec, évidemment, Detachments mais aussi Sydney Valette et Black Ozlem en dj set. Et pour marquer l'événement, Psychedelic Electric est partenaire de la soirée alors ça vous fait une raison de plus pour ne pas manquer ça !

3 mars 2012

AGENDA MARS 2012


Le mois de mars a à peine débuté qu'on ne sait plus où donner de la tête avec toutes ces soirées à venir alors on vous a préparé une liste (non exhaustive) des soirées et concerts à ne pas louper sur la capitale ce mois-ci !
  • 06/03: TSUGI NANOCLUB @ Café Chéri (infos)
  • 08/03: Meltones + Diagrams + Thousand @ La Flèche d'Or (infos)
  • 09/03: The Cameroscope Residency @ Social Club: Les Petits Pilous, DIM, Maelstrom, ADO, Piu Piu (infos)
  • 17/03: Excuse My French: Toxic Avenger, David le Deunff (Hocus Pocus), Dilemn, Soul K @ La Bellevilloise (infos)
  • 23/03: Detachments + Sydney Valette + Black Özlem (DJ set) @ La Blanchisserie Boulogne (infos)
  • 23/03: DECADE @ Social Club: Friendly Fires (dj set) + Aeroplane + Don Rimini + Feel My Bicep (infos)
  • 27/03: Dum Dum Girls + Masquer + Mensch (festival Les Femmes s'en Mêlent) @ Divan Du Monde (infos)
  • 29/03: Le Bonbon fête ses 3 ans @ Bus Palladium (infos)
  • 30/03: Marble 1st birthday @ Social Club: Basement Jaxx (dj set) + MYD + Marble Players (Para One, Surkin, Bobmo) (infos)
  • 31/03: Seas In Motion #5 @ Espace B: Electricity In Our Homes, The Murder Act + dj sets (infos)
  • 31/03: Garage is back @ Baron Samedi (infos)

20 févr. 2012

VOXPOP #24


On ne vous parle pas souvent de ce qui se passe dans la presse écrite musicale. On a décidé d'y remédier aujourd'hui en vous parlant de la sortie du dernier numéro de Voxpop. Dans ce numéro on retrouve un portrait des excellents Breton, une interview plus qu'intéressante de Air, qui signent leur retour avec un nouvel album et le reste, on vous laisse le découvrir par vous-même sinon ce ne serait pas drôle. Vous savez donc ce qui vous reste à faire: courez chez votre marchand de journaux pour vous procurer le numéro 24 de Voxpop.

8 févr. 2012

[CONCERT]: Arctic Monkeys @ Zénith (4.02.12)



I was somewhat apprehensive as I walked towards Le Zenith on Saturday night. Europe has recently become an honorary member of the Arctic Circle and so I wasn’t terribly excited about the prospect of spending the next few hours in such a large, drafty-looking venue. However, having bought these gig tickets as presents for my Mum and flat mate’s birthdays, I was in no position to be complaining.

Le Zenith itself is an odd venue. As you enter, you’re herded like cattle through metal gates before having your bags unenthusiastically checked by unhappy looking staff and walking through a turnstile. It’s not only concert hall, it’s a cinema too. The beer is about the price of your average bar, which meant it was wallet-rape to drink there but nonetheless we loaded up on beer and merchandise and shuffled upstairs, happily taking some seats near the back. We weren’t too fussed about joining the pit.

The stage was a very, very long way away from us, but as soon as Miles Kane (the support act) came onstage we realised that this was not going to be a problem. The sound quality in Le Zenith is amazing. The combination of the acoustics, the mixing and the bands playing made it feel as though we were watching a studio recording whilst the bands pranced around in front of us. Except we weren’t.

Before this concert, I hadn’t heard any of Miles Kane’s work outside of The Last of the Shadow Puppets. My flat mate described it to me as ‘jolly’, which to start with made me smile, because it’s not a word that we use often anymore in England, but as I thought about it, I realised she was right. Miles Kane was exactly that, jolly. As he leapt around the stage singing about his loves lost and won you couldn’t help tapping your feet and bobbing your head.

The Arctic Monkey’s entrance was unceremonious. Unlike most of bands with their stature, they didn’t make a big fuss about themselves, which is somehow how I’d imagined they’d be. One minute the stage was empty and then suddenly there they were, doing their job. Playing music and playing it well. They effortlessly mixed tracks from their more recent albums with the songs that got them famous as teenagers. As they began to play I Bet You Look Good on the Dancefloor, I laughed quietly to myself. Around 2004, before they were famous, I was watching TV with my Dad and this song came on. I told him, quite confidently, that this band were going to be big. He laughed and said that they were mediocre indie. A year later, he loved them. Eight years later, I was watching them play in a venue that comfortably holds 6,300 people. How far these young lads from Sheffield have come.


10 janv. 2012

Top of the Pops - The Christmas Special


Top of the Pops (TOTP) might seem like an unlikely topic for our Webzine, but it’s role in the evolution of popular music has been so important that it would be heinous not to mention it. Pop is a word shuddered at by most music nodes nowadays and wrongly so. Mass produced and unintelligent, it’s clever in its construction, appealing to the masses and proves that the writers are good at what they do.

In a televised show that ran from 1964 to 2006, TOTP has allowed some of the best musicians of the past five decades to perform on TV. Bands like The Kinks, The Specials, David Bowie and Blondie who, despite miming their songs (a whole other article) actually made pop music that was meant to be seen live. So, this year’s Christmas Special left me wondering, what is current pop music meant for?

People like Olly Murs and Pixie Lott were in the running for Christmas Number One and their performances were appalling. They had musicians backing them, desperately attempting to recreate the studio sound that had been so heavily edited, mixed and remastered that their songs just didn’t work live. When music is so heavily edited in post-production it makes the sound very hard to produce on-stage - it’s why many musicians play simple riffs then layer them with other harmonies. I was at a loss. Clearly these performers had been too manufactured; they weren’t wordsmiths or musicians and their prowess left much to be desired. Having learnt at a young age that one of life’s greatest pleasures is seeing a band you love perform live and discovering that actually, although their music is good on CD it wasn’t meant to be heard that way, this conclusion left me cold. The Pop music being produced now won’t make your chest vibrate the moment the bass kicks in, the crowd won’t bounce up and down around you unable to control themselves as the carefully thought out riffs are heard for the first time on a guitar. If you go to see any of these bands, you won’t be able to do what you once could – lose yourself in a cause that unites everybody there. Good music.