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2 janv. 2012

Soulwaxmas party 2011



Jeudi 22 Décembre, 22h15 : On arrive devant la grande Halle de La Villette. La soirée est censée commencer vers 22h45 mais on se place déjà à la fin d'une queue conséquente. On voit défiler Riton, sac sur le dos qui semble débarquer à l'arrache pour son set, puis So-Me. On s'impatiente sous une fine pluie pendant près d'une heure quand finalement, au compte goutte, la sécurité laisse entrer. Il doit y avoir 40 personnes dans la salle mais Riton mixe déjà, un peu seul.

Riton tout seul, c'est une première pour moi en live mais c'est toujours avec une grande tendresse qu'on assiste à un live de cet anglais, plutôt pas mal il faut le dire et toujours souriant. Un remix d'Azealia Banks (212) enflamme les quelques dizaines de personnes présentes mais avant qu'on est eut le temps de s'installer bien confortablement dans le rythme d'un set dansant, c'est déjà fini (le dernier titre si mes souvenirs sont bons devait être Jack On The Moon, le cœur serré). Gros bémol pour un Riton qui semblait plus la pour "chauffer" la salle que pour nous prouver de quoi il était capable.



Sur les rideaux s'affiche le nom du suivant, Gesaffelstein. Et Gesaffelstein est EXTRÊMEMENT attendu. Grace à Bromance bien sur mais le DJ se fait surtout une réputation au fil des live un peu ambigue. Quand son nom est apparu j'avais à ma droite un : "On va voir si Gesaffelstein c'est vraiment de la merde en live" et à ma gauche : "Voilà le mec qui va te balancer la grosse claque musicale, tu vas bien la sentir." (True Story). Moi, j'ai déjà vu Gesaffelstein, avant de le connaitre sur album, j'avais pas vraiment aimé. A l'époque j'étais novice dans l’électronique aussi, je partais donc en ne sachant pas quoi penser. Les 3 premiers titres ont mis les choses au clair tout de suite : Hypothèse numéro 2. De la techno bien sentie, assez violente pour te faire décoller mais toujours impeccablement dosée. Control Movement est l'apogée du set, le hater du début à ma droite est finalement celui qui crie le plus fort et là on prend la dimension du titre en live : surpuissant. Gesaffelstein toujours impeccable, sur lui (costard, typique) comme dans son set.

Next : Breakbot. N'allez pas me prendre pour une fanatique de Breakbot, il se trouve simplement qu'il se retrouve dans les soirées que je choisis, absolument pas pour lui. Ca doit faire donc 3 fois que je vous fais un rapport de la performance live de Breakbot. Pour celle ci je vais faire court : un set disco au début, donc marrant mais vite lassant qui se termine par 2 titres de minimale étrange. Vraiment vraiment pas terrible. Après Justice @ Lille, vous ne verrez plus beaucoup d'artistes Ed Banger dans mes reviews. Suite au set de Breakbot je crois vraiment avoir fait le tour.

Après cette déconvenue ce sont aux stars de la soirée de faire leur apparition : Soulwax monte sur scène. Je n'avais jamais vu Soulwax mais respecte les frères Dewaele comme une institution. Respect qu'ils m'ont prouvé mériter dès les premiers morceaux. Groupe hyper rodé bien sur, batteur hallucinant, enfin une efficacité incroyable. Ma grosse claque musicale à moi. Ajoutons à cela l'hommage à DJ Medhi et le dernier titre (et non des moindres) NY Excuse, la classe.

Mon corps réclame une pause, mais Erol Alkan débarque et je ne résiste pas à voir ce que monsieur vaut en live. Le set est tapageur mais plutôt efficace, je décide cependant de me préserver pour la suite et m'éclipser un temps. A mon retour c'est la folie, c'est le classic de Boys Noize et Erol himself, Lemonade. Plus efficace tu meurs, l'ambiance redécolle.




2ManyDjs à l’œuvre. Depuis juillet les frères prodiges ont mis en place le projet RadioSoulwax. Concrètement c'est un écran qui diffuse les pochettes des titres qui constituent le set de Soulwax, sauf que ces pochettes sont animées. On peut par exemple voir la cover du dernier The Rapture prendre vie sous nos yeux. Le set est, lui aussi, rodé et après une petite investigation sur internet (je pouvais bien faire ça vu le temps que j'ai mis à pondre cette review) on s’aperçoit que c'est souvent le même. En gros : tu les vois pour la première fois t'es content tu trouves ça génial, t'es un tout petit peu innocent (comme moi) mais si tu les as déjà vu tu peux éventuellement t’apercevoir qu'ils ne sont pas vraiment innovateurs (on peut observer le même phénomène chez un certain SebastiAn). Enfin dans mon cas j'ai trouvé ça bien pensé, des morceaux fédérateurs, que tout le monde connait (Kids de MGMT, The Bay de Metronomy ou encore Girls and Boys de Blur) ça fait toujours un sacré effet de se sentir dans une si grande communauté. Ha oui il y'a aussi eu le Let The Beat Control Your Body de Brodinski au cour du set. Une fois de plus bien efficace en live, un sans faute pour la concrétisation du premier EP de Bromance donc. La performance se finit sous les confettis. Coucou la féerie.


C'est au tour de Brodinski. J'attendais énormément de Brodinski. Bah j'ai été un peu déçue à vrai dire. J'avais écouté pas mal de DJ Sets du garçon mais finalement pas vraiment de live aussi il faut le dire. Ses DJ sets sont généralement parsemés de rap, de Drake surtout en ce moment mais ses live c'est une toute autre histoire. C'est assez peu dansant, à part un titre de Carte Blanche je ne crois pas avoir entendu de paroles de tout le set. Par contre les transitions sont impeccables, le set est bien pensé, cohérent. Mais pour moi quelque chose manque, ça ne prend pas. Peut être un peu trop minimal, je reste sur ma fin mais je retournerai surement voir Brodinski en live, histoire de me faire une idée définitive.

C'était donc le dernier gros noms de la soirée, après il y'a Mixhell. Ancien batteur d'un groupe de métal qui s'est reconverti. J'ai bien essayé mais franchement, 0. Fin assez brutale, tout s’arrête d'un coup et les enceintes continuent à nous balancer du son mais la scène reste désespérément vide. En résumé une soirée un peu en demi teinte, je remercie ma naïveté au sujet de Soulwax qui m'a permis de ne pas me sentir bernée.

26 déc. 2011

[INTERVIEW] : Austra


Je nous vous l'avait jamais révélé mais j'ai déjà rencontré Austra ! C'était à RES en aout dernier, j'ai eu 5mins et un horrible mec m'a interrompu me demandant si je voulais bien traduire un truc pour lui au groupe. BREF, bien que le groupe ait été super sympa je n'ai pas pu tirer grand chose de cette rencontre. Comme on ne s'avoue jamais vaincues chez Psychedelic Electric on est reparties à leur rencontre.


Vous avez joué pas mal de fois en France qu’est-ce que vous pouvez nous dire du public français en comparaison aux autres ?

Katie : Bah en fait la France c’est carrément un des pays où on préfère jouer dans le monde. Surtout notre concert à Bordeaux où tout le monde était super fou et wild mais hier on a joué a Nantes et c’était super bien aussi.

2011 a été un grosse année pour vous, quels sont vos plans pour 2012 ?
Katie : 2011 a vraiment été une grosse année pour nous, on a repoussé nos limites, on a dit oui à presque toutes les opportunités qui s’offraient à nous ; on a beaucoup évolué donc je pense que 2012 va nous permettre de nous relaxer, on veut prendre le temps d’écrire, de faire des tournées plus petites.

Donc pas d’album prévu ?
Katie : Si justement on va l’écrire et l’enregistrer, c’est le plan pour 2012 !

Dans pas mal d’interviews on peut lire que tu te considères comme une icône gay et que vous définissez le groupe comme « un groupe gay », est-il nécessaire de savoir ça pour comprendre votre musique ou tout simplement l’apprécier ?
Katie : Non je ne pense pas que ça soit absolument nécessaire de le savoir pour apprécier notre musique ou la comprendre mais personnellement j’ai toujours trouvé ça super excitant de savoir qu’un artiste que j’aimais était gay. Il y a pas tellement d’artistes gays dans le monde alors je me suis dit que s'il y avait des gens qui pouvaient ressentir la même chose que moi alors ce serait cool. Je pense que c’est important pour les gens qui se sentent concernés par le fait qu'on soit un groupe gay et que ce n’est pas important pour les autres.

On a lu que tu avais eu une éducation musicale classique pendant de nombreuses années, comment ça se fait qu’il n’y a pas d’instrument classique dans le groupe ?
Katie : Eh bien je ne pense pas qu’il y ait absolument besoin d’instrument classique pour produire de la musique classique. Même sans les instruments j’ai toujours cette influence classique c’est juste que j’ai choisi de faire un autre style de musique mais par exemple j’écris tous les morceaux en partant du piano c’est une façon plus moderne de faire du classique.

On vous a vu joué plusieurs fois à Paris et on bien l’impression que toi et les deux choristes faites un sorte de chorégraphie, c’est vraiment le cas ?
Kathy : (elle rigole) Non vraiment pas ! On ne sait pas trop ce qu’on fait c’est du freestyle. D’ailleurs à nos débuts on avait beaucoup de mal à regarder des vidéos de nous parce qu’on avait trop honte ! Mais maintenant ça va un peu mieux, on a plus peur du ridicule.

Qu’est-ce que tu sais dire en français ?
Kathy : euh bah plein de choses en fait ! J'ai étudié le français au Canada pendant 10ans: "bonjour comment ça va ? Où est le … je sais pas quoi d’ailleurs !" (rires)

On a entendu que tu avais comme influence Bjork ou encore Fever Ray, quelles sont tes autres influences ?
Katie: Jaime plein de choses différentes du genre Hercule and Love Affair, Kate Bush, Nine Inch Nails, et plus récemment de la musique electro.

Si tu pouvais jouer avec un artiste mort ou vivant, qui ça serait ?
Katie: Je pense que j’aurais aimé jouer avec Nina Simone, à mon avis c’était une femme extraordinaire.

Quel est ton « guilty pleasure » quand tu es en France ?
Katie: Le vin et le fromage évidemment !

Pour toi, quel est le meilleur album de 2011 ?
Katie: Le dernier album de Bjork, Biophilia. Il est vraiment cool !

Es-tu plus psychedelic ou electric ?
Psychedelic !

Peux-tu décrire ta musique en 4mots ?
Électronique, mélodramatique, pop et... j’en ai que 3 !

Qu’est-ce que tu penses des hipsters ?
Je ne les déteste pas ! J’ai eu pleins de débats là dessus et je pense que les hipsters sont la représentation de notre génération comme les hippies l’étaient aux années 60, les punks en 70. Je connais pas mal de hipsters et le fait qu’ils en soient ne les empêche pas de faire des choses artistiques super bien. Donc je pense qu'il y a des bon hipsters et des mauvais hipsters.

Quel a été votre pire concert ?
Avant je bookais mes propres dates et on en avait une de prévu sur la côte ouest canadienne très très loin, on a dû conduire 9h depuis Vancouver . Le concert devait avoir lieu dans une pizzeria, une fois arrivés là-bas le concert avait été annulé alors ils nous ont donné des pizzas gratuites et puis voilà.

Il y a comme une atmosphère «ensorcelante » est ce que c’est fait exprès ?
Dans le groupe il y a plusieurs membres qui sont super intéressés par le surréalisme, le fantastique, la mythologie toutes ces choses-là et je pense qu’on essaie d’intégrer certains de ces éléments dans ce qu’on fait donc oui je peux tout à fait comprendre qu’on ressente cela.

Remerciements: Christophe @ Domino Records

21 déc. 2011

CONCERT: Austra @ La Maroquinerie

Crédits photo: ici

Jeudi dernier, les Canadiens d'Austra étaient en concert à la Maroquinerie et évidement, nous ne pouvions pas rater ça ! On a même rencontré Katie Stelmanis quelques heures avant le concert pour une interview mais ça, on vous en parlera bientôt.

J'aurai aimé dire du bien d'O F F Love mais ce serait vous mentir. Une semaine après sa prestation, je me pose encore des questions sur le mental de cet homme caché par un foulard et une casquette. Est-ce que c'était une grosse blague ? A-t-on voulu faire rire le public de la Maroquinerie ? Du coup, après avoir cherché à comprendre pendant 15 bonnes minutes ce qui se passait sur scène, j'ai essayé de me raccrocher à la musique mais là encore je n'ai pas compris. Pourquoi mettre autant d'effets de voix et chanter des paroles ridicules ("dear friend, you're not my friend") ? Si quelqu'un a des réponses à m'apporter, qu'il se fasse connaitre.

Vient le tour de Christine And The Queens de monter sur scène et ça va beaucoup mieux, on a juste affaire à un petit bout de femme avec des cornes de cerf (ambiance tumblr bonjour), accompagnée de son mac. A ce moment là, on se dit que rien ne peut être pire que le spectacle auquel on a eu le droit 15 minutes avant alors on donne une chance à Christine. La jeune femme nous délivre une pop a'cappella plutôt sympathique en y ajoutant des paroles parfois drôles "J'sens pas très bon, ouais, mais j’suis belle!” (enfin je vous rassure, ça nous décroche qu'un petit sourire hein). Bref, c'est un bien joli moment mais il est temps de laisser place au groupe que l'on attend tous, j'ai nommé Austra.

Il est près de 21h30 lorsque le groupe arrive sur scène, paillettes et tenues originales sont de sorties, pas de doute il s'agit bien d'un concert d'Austra. Le set démarre fort, le public entre en transe (enfin surtout les trois premiers rangs) et se lance dans une imitation des danses de Katie et ses deux copines. Les titres phares de Feel it Break s'enchainent à une vitesse folle, allant de The Choke à Spellwork en passant par Lose It ou encore The Future. Les morceaux rendent étonnement bien en live, le tout est plutôt bien balancé pour un concert à la Maroquinerie (on ne va pas se le cacher, à chaque fois il y a un problème de son dans cette salle pourtant coolos). Les premières notes de Beat And The Pulse résonnent enfin et Katie et ses deux copines nous rejouent la carte de la choré "je bouge mes bras dans tous les sens et j'ai l'air d'une sorcière qui accomplit son rituel". C'est après 45 minutes de show que le groupe quitte la scène avant de revenir pour un petit rappel qui marquera la fin d'un concert grandiose.

Et sachez que si vous n'avez pas eu la chance de voir Austra jeudi dernier, ne vous en faites pas, le groupe revient en juin avant de faire une pause dans leur tournée. Alors courez à la Fnac acheter votre billet, ce serait bête de rater ça.

13 déc. 2011

CONCERT: Tom Vek @ Nouveau Casino 9.12.11

crédits photo: Nicolas Brunet


Je ne vous cacherai pas qu'après un concert très décevant de la part des Horrors, j'attendais beaucoup de celui de Tom Vek. Alors oui je vous vois venir avec vos "mais les Horrors et Tom Vek c'est juste pas pareil" et soyez rassurés, je suis du même avis mais il me fallait juste un concert pour rattraper la prestation de nos amis les Horrors.

J'arrive donc au Nouveau Casino alors que la première partie a déjà bien entamé son set. Ce soir, c'est Im Takt, groupe brestois, qui ouvre le show et je reste agréablement surprise par leur prestation, après tout, il est rare de voir une première partie qui envoie du lourd. Les trois français envoutent la salle par un son 80's qu'ils définissent eux-mêmes comme "krautpop". Le groupe joue encore deux trois morceaux instrumentaux avant de laisser la place à Tom Vek.

Il est environ 21h lorsque le groupe monte sur scène, suivi par l'homme au t-shirt blanc, cheveux gominés et petites lunettes, le très classe Tom Vek. Les premières notes de Someone Loves You commencent et le public se met déjà dans l'ambiance tandis que l'anglais reste en retrait face aux parisiens. Il lui faudra le temps de quelques titres phares comme C-C (You Set The Fire In Me) ou encore Aroused pour passer outre le trac. La machine est enfin lancée, l'anglais nous balance tous ses tubes de Leisure Seizure: A.P.O.L.O.G.Y., We Do Nothing, A Chore, Hold Your Hand. Ce soir le public du Nouveau Casino lâche la pression de la semaine et se défoule en dansant et en chantant à l'unisson, histoire de montrer à Tom Vek que malgré ses 6 années d'absence, ses fans parisiens ne l'ont pas oublié. Et comme si la folie n'était pas assez présente dans la salle, le dude nous balance I Ain't Saying My Goodbyes, morceau terriblement efficace de son premier et excellent album We Have Sound.
Il est déjà plus de 22h lorsque l'anglais quitte la scène et nous laisse sans savoir quoi faire. Va-t-il faire un rappel ? Tom Vek nous laissera-t-il sans même un goodbye ? (tu remarqueras le jeu de mots pourri mais telleeeement facile). Et bien non, le dude revient avec son groupe pour nous jouer un dernier morceau inédit et ainsi remettre le sourire sur tous les visages présents ce soir.

C'est au final près d'1h15 de pur bonheur que nous a livré Tom Vek, un set carré et dynamique comme il est rare d'en voir. Ah si seulement tous les concerts pouvaient être des concerts de Tom Vek...

Ophélie

Vidéo: I Ain't Saying My Goodbyes @ Nouveau Casino

9 déc. 2011

Rough Trade on Tour Paris


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Rough Trade on Tour chez Agnès b.
est de retour à Paris pour une petite semaine seulement à partir du dimanche 11 et jusqu'au Vendredi 17 !

Au programme de très bons évènements in store dont:
Mardi 13 à 19H30 We Have Band 'live)
Jeudi 15 à 19h SBTRKT (Dj set)
Vendredi 16 de 16h à 17h30 ED BANGER AFTERNOON TEA & MUSIC
Mais aussi seront en vente les meilleurs CDs et vinyles 2011
Ça se passe chez la styliste Agnès b. au 6 rue du jour 75001
détails ICI

3 déc. 2011

CONCERT: Tom Vek @ Nouveau Casino

Lien
Si tu ne sais pas quoi faire vendredi prochain pas de panique, on s'occupe de tout. D'ailleurs, voilà un concert à ne pas manquer: celui de Tom Vek ! That's right, Tom Vek revient à Paris dans la salle du Nouveau Casino et ce, pour notre plus grand bonheur. Alors vous n'avez pas le choix, après des années d'absence le dude est de retour et vous avez pour mission d'aller l'applaudir et lui montrer votre amour. Évidemment, on vous laisse les détails de l'événement plus bas et on se retrouve vendredi au Nouveau Casino.

Event facebook
Le site du Nouveau Casino

30 nov. 2011

MelTones @ La Maroquinerie: le concert de la bonne humeur ?

Crédit photo: Alan Kerloc'h

En ce 22 novembre, deux concerts se jouent dans la capitale. On a d'un côté les quatre jeunes parisiens des MelTones à la Maroquinerie, et de l'autre côté l'anglais Ed Sheeran au Nouveau Casino. Il est impossible pour nous de rater ces deux concerts alors Emma, notre chroniqueuse anglaise, se chargera de vous parler de Ed Sheeran. Quant à moi, c'est du côté français que je vous embarque.

Il est 21h30 lorsque les 4 dudes arrivent sur scène et démarrent leur set avec Only Time Can Fix My Heart qui aurait vraiment pu être une bonne entrée en matière sans ces problèmes de sons. Mais passons outre ce petit incident, ce soir on est là pour passez un bon moment en compagnie des MelTones. Le groupe enchaine avec Secret Rules, petite ballade pop qui nous emmène loin, loin de Paris, loin de tous nos petits soucis du quotidien. A peine le temps de revenir sur Terre que les premières notes de Don't Stop Breathing se diffusent énergiquement dans la salle et envoient une dose de bonne humeur dans le public par la même occasion. Les morceaux s'enchainent jusqu'à ce que le groupe nous offre une reprise pour le moins surprenante: le tube Hello de Martin Solveig (oui oui, tu as bien lu) qui est tout aussi efficace version rock. C'est donc un +1 pour les Meltones.
Tous les morceaux de l'album y passent, il un peu plus de 22h lorsque le groupe salue très gentiment les parisiens (et une bonne partie de leurs amis avouons le), venus en masse pour les voir ce soir. Mais comme un bon concert ne s'arrête pas là, les garçons reviennent sur scène et nous rejouent l'excellent Don't Stop Breathing où Thomas, le chanteur, invitera même le public à monter sur scène.

Une chose est sûre, ce soir les Meltones ont frappé fort et ont réussi à mettre un sourire sur les lèvres de chaque personne présente à la Maroquinerie grâce à leurs morceaux catchy. Et si avec ça il vous faut encore une bonne raison d'aller voir les MelTones alors je vous répondrais qu'il existe peu de (jeunes) groupes qui arrivent à communiquer leur joie d'être sur scène et leur bonne humeur comme eux l'ont fait ce soir ! Chapeau bas pour les MelTones.

x Ophélie

29 nov. 2011

Ed Sheeran @ Nouveau Casino

Crédit photo: Emma Creed.


I have always found French concerts a bizarre experience. In England we are far less reserved – we fight to get to the front; we kick each other in the face crowd surfing, we invade the stage if we don’t like the music and we invade it when we do like it. This strange animalistic behavior is engrained in our culture and even if we wanted to, we couldn’t stop ourselves doing it. The French however, are far more patient. If they don’t like a band, they quietly and respectfully let them play; waiting for the group they’re actually excited to see to come onstage. Before now, I’ve mistaken this polite behavior for a lack of passion, but Ed Sheeran’s concert at Le Nouveau Casino proved me wrong.

After a twelve-hour day at Uni (sadly, I’m not exaggerating) I cycled across Paris terrified I was going to miss the one band I was supposed to be reviewing. Fortunately for myself and for Psychedelic Electric I made it.

The last time I saw Ed Sheeran was at Reading Festival. The entire experience was insane, everyone knows he writes and plays pretty, acoustic songs that are often ballads but nonetheless around forty people must have been pulled out of the audience before he even came onstage and the organisers were threatening that he would not play if the crowd didn’t calm down. The audience was word perfect -- they knew every word to every song and he couldn’t speak for the screams of young girls telling him they loved him. In Paris, it was different. It was more romantic. I missed the crowd that knew all the words and the gritty enthusiasm of the audience but it was beautiful to see him play to such a quiet, respectful group of people. Even though he spoke fast and in a thick London accent, the crowd let him explain each song and awkwardly tell them how excited he was to be playing his first Parisian show. Several girls in the front row handed him letters and teddy bears and he dutifully blushed, saying thank you before moving on to the next song. Despite the language barrier, he still managed to get the audience singing along to “You Need Me, I don’t Need You”, possibly his best known song in the UK and even had time for a cover of Feeling Good, unplugged. As he sang the audience were silent, barely daring to breathe in case they were louder than him and his guitar and boy, it felt good.

21 nov. 2011

Bromance #1



En écoutant l'EP de Bromance sorti aujourd'hui, j'avais le jugement le moins neutre au monde. J'ai toujours beaucoup aimé Brodinski (notamment pour ses Playlist dans Tsugi et PAS QUE pour le physique) grâce à Arnold Classics ou Manifesto et j'ai découvert Gesaffelstein en live au Big Festival de Biarritz, je n'étais alors qu'à moitié convaincue. Depuis j'ai écouté Conspiracy Pt.2 et notamment Viol, j'ai compris que le gars était pas tout seul dans sa tête et en général c'est la d'où sortent les productions les plus intéressantes. Alors Bromance Records, c'est la collaboration de Brodinski et Manu Barron (un des gérant du Social Club) et c'est surtout 2 titres qui vont faire des ravages à ta fête de nouvel an, et/ou à la Soulwaxmas Party (si vous ne finissez pas l'année là bas, c'est que vous avez raté votre année les enfants), c'est l'assurance pour toi de paraitre cool en déblatérant sur les 7 minutes les plus efficaces du trimestre (de l'année?). Let The Beat Control Your Body de Brodinski feat Louisahhh! c'est typiquement la tuerie de club, le beat ravageur. La mise en pratique du titre dans tout ton corps. Control Movement c'est autre chose. C'est le titre qui te fait un peu stresser, sur lequel des gens vont obligatoirement inventer une nouvelle danse trop "swag" et qui commence réellement à t'embarquer (en live du moins) au bout d'une minute trente. C'est ce moment de transition où tu guettes le départ du morceau pour pouvoir arrêter de gigoter et danser pour de vrai. Et puis cet EP a du style parce déjà voir un mec en costard te faire danser ça n'arrive pas tous les jours et que contrairement à d'autres on ne sent pas, du moins pas encore, le gros business juteux qu'il y a derrière et que ça fait du bien.
Alors on est peut-être innocent(e)s et juste épaté(e)s mais on aime à penser que Bromance nous sortira de quoi concurrencer la mainmise d'ED Banger au fil des années. En attendant il y a une playlist "archétype du bon gout" par Brodinski sur Peachr et l'EP dans les "bacs" pour te faire une idée.


Brodinski ft. Louisahhh - Let The Beat Control Your Body by Rec Room

16 nov. 2011

CONCERT: Ed Sheeran + Fallulah @ Nouveau Casino



Pour cette nouvelle soirée Custom qui aura lieu mardi 22 novembre, ce n'est autre que Ed Sheeran et Fallulah que nous retrouverons sur scène ! De quoi passer un mardi soir plutôt chill en écoutant de la bonne musique. Tout ça se passe évidemment au Nouveau Casino pour la modique somme de 15€. Pourquoi se priver d'un tel concert ?

Toutes les infos ici

CONCERT: Meltones @ La Maroquinerie

Lien
Pour inaugurer notre nouvelle section "événements", on a décidé de vous emmener voir les Meltones ! Rappelez-vous il y a quelques mois, nous étions parties à la rencontre de ces 4 parisiens pour une interview plutôt cool (que vous pouvez d'ailleurs retrouver ici). Bref, ils seront en concert à la Maroquinerie le 22 novembre et je préfère vous prévenir dès maintenant: ça va envoyer du lourd ! Aucune excuse pour rater ça.

Et comme on est gentilles chez Psychedelic Electric, on vous donne même toutes les infos sur le concert:
Event facebook
Acheter une place
Le site de la Maro'

14 nov. 2011

Interview: Craft Spells


Nous sommes parties à la rencontre du groupe américain Craft Spells, dans notre nouvelle salle parisienne préférée j'ai nommé le Petit bain. Ces quatre américains venu de Seattle sont bourrés d'humour et ils ne se sont pas gênés pour nous le faire savoir !
Et vous pouvez toujours lire la review du concert ici


Comment comment ça va ?

Biiiien !

Alors pour commencer on aimerait savoir d’où vient votre nom ?

Justin : A la fac j’étais intéressé par les chamans et les tribus indigènes, je lisais des livres là-dessus. C’est la plus merdique des réponses mais c’est vrai ! (rires)

Votre pochette d’album ressemble aux visuels de New Order, votre musique sonne très 80’s. Est-ce que c’est une inspiration directe ?
Justin : Ouais carrément ! J’ai grandi avec les 80's parce que mon père était un grand fan de New Order. Par contre la pochette ce n’est pas un hommage à la pochette de Power, Corruption & Lies. C’est vrai qu’elles sont assez similaires mais en fait pas vraiment à part le bouquet de fleur. Les fleurs c'est juste le parfait symbole pour illustrer notre album.
Et à part les années 80, c’est quoi vos influences ?
Justin : A part les années 80? Les années 90! (rire) Euh je sais pas trop, je suis un grand fan des Beach boys, j’ai écouté pleins de choses pendant l’enregistrement de l’album, plein de merdes je dois l’avouer ! J’aime bien la pop suédoise par exemple !

Si vous pouviez jouer avec un artiste mort ou vivant, ce serait qui ?
Justin : Oh oui je sais Alex Chilton des Big Stars ! Putain ça serait trop cool, vous connaissez ?
PE : non…
Justin : C’est le générique de That 70’s Show. (Il chante) En fait, c'est pas eux qui chantent le générique mais c'est bien leur chanson. Bah ça c’est leur pire chanson, mais tout le reste est super ! Faut absolument que vous écoutiez.
Demain vous achevez votre première tournée en Europe comment ça s’est passé ?
Justin : Je ne savais pas trop quoi en attendre, c’était mieux que Disneyland. J’ai lu plein de livre sur le vieux continent mais c’est encore plus dingue en vrai !

Et en ce qui concerne les publics. Qu’avez-vous pensez des Européens par rapport aux Américains ?
Javier : Bah ça dépend ! Les Belges ne sont pas très expressifs.
Justin : on devait attendre 10,15 secondes entre chaque chanson pour avoir des réactions. C’est assez bizarre parce que ça se voit qu’ils appréciaient notre musique mais ils ne savaient juste pas quoi faire, par contre les gens à Stockholm sont bien pour faire la fête.
Et qu’attendez-vous de ce soir ?
Justin : Des gens beaux, bien habillés qui seront là en train de nous regarder les bras croisés. (rires)

Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir des musiciens?
Javier: C’est mon père qui m’a donné envie d’être musicien
Justin : Il t’a appris à jouer Wonderwall non ? (rires)
Javier : Ouais, c’est même la première chanson que j’ai écouté ! iIl m’avait donné un cahier avec des partitions des Beatles et j’ai dû tout apprendre !
Jack : Moi c'est plutôt mon amour pour la musique et mon père aussi jouait de la guitare ! j’ai une famille de musiciens donc ça a été assez naturel pour moi.
Peter: Je ne me souviens pas quand la musique a été LE truc, j’ai commencé assez jeune en fait.
Justin : A six ans non ?
Peter : Non à trois ans !
Justin : Putain !
Peter : Ca a toujours fait partie de moi je pense.

Qu’est-ce que vous savez dire en français ?
Justin : j’ai fait trois ans de français au lycée, je parle assez bien seulement quand je suis bourré (rires) Sinon je suis trop nul !
Jack : Vas-y présente toi !
Justin : « Je m’appelle Justin »
Psychedelic Electric : Bah c’est pas mal !
(Il nous tape dans la main)
Jack : On s’est rencontrés en cours de français (en parlant de Peter). Vas-y toi !
Peter : « Ce matin pour la première fois j’ai mangé des céréales sans lait, c'est fou je sais! »
Justin : (en parlant de la montre de Zohra) Laisse-moi t’acheter ta montre, elle est trop cool !
Javier : Elle est « hella cool »
Justin : Qu’est-ce que vous savez dire en argot américain?
PE : wassup, nigga, dude…
Javier : Là on est plus en train de chiller qu’autre chose
Justin : Pardon mec, aller on se concentre...

Si on allume votre Ipod qu’est-ce qu’on trouve ?
Justin : Chantal Goya, My bloody Valentine, The Cure, James Brown, The Smiths, New Order, de la Dub et plein de trucs cool. Mais je suis sérieux à propos de Chantal Goya, vous l’écoutez ?
Psychedelic Eelectric : Quand on était petites oui mais plus maintenant.
Justin : Le groupe Wild Nothing a repris une chanson de Chantal Goya « la pluie du ciel », ça veut dire quoi d’ailleurs ?
PE : « the rain from the sky »
(ils rigolent)

Quel est votre pire concert ?
Justin : Je pense pas qu’on ait déjà fait de mauvais concert en terme de qualité, étonnamment ! (rires) Mais on a fait un concert en Allemagne, la première partie de cet horrible groupe nommé « The Blood Arm » personne n’était au courant du coup y’avait genre dix personnes. C’était super décevant, on n’a jamais joué devant si peu de personnes.

Quelle est la chanson que vous préférez jouer en live ?
Justin : From The Morning Heat
Javier : Your Tomb

Pouvez-vous décrire votre musique en 4 mots ?
Justin : Romantique
Jack : Jungle
Javier : Pop
Peter : Tune

On a regardé le clip de Your Tomb et franchement on a pas tout compris vous pouvez nous expliquer?
Javier : On va faire les détectives pour vous. On a envoyé Justin comme espion parce qu’on pense que cette fille est une meurtrière, il va chez elle parce qu’elle lui a préparé une fête d’anniversaire. On utilise Justin comme espion donc on a mis un micro sur lui, tu vois que y’a une grosse tension entre eux tu sais pas si elle va lui faire l’amour ou le tuer. Finalement elle le tue (rires)
Jack : elle nous tue d’abord !! Elle nous tue avec du gaz qu’elle met dans notre voiture.
Justin : C’est très mielleux, c’est censé être très kitsch, retro.
Javier : Après tu lui fais l’amour !
Justin : Ça c’est toi qui vois, chacun peut interpréter comme il veut ! Mais c’était super fun à faire, on bossait 12 heures par jour il faisait super chaud !
Javier : Et cette moustache ! C’était une moustache faite avec des poils humains, c’était horrible à porter.

Vous êtes plus Psychedelic ou Electric?
Justin : La vie est plutôt psychédélique. Mais tu vois par exemple notre premier concert était plus brut parce qu’on était nouveaux et on voulait frapper fort, on jouait les chansons vite, très vite même ! A partir du second concert on a commencé à ralentir, à utiliser nos pédales pour créer des effets, une atmosphère. Donc on est plus psychédéliques mais avec un côté énergique. Je crois que c’est la réponse la plus constructive de toute l’interview !

10 nov. 2011

Patrick Wolf @ La Maroquinerie


On commence à connaitre par cœur les concerts de Patrick Wolf, c'est toujours la même chanson et pourtant il m'est impossible de rater un de ses représentations parisiennes. J'arrive donc à la Maroquinerie vers 20h30 et la salle semble déjà pleine à craquer alors que sur scène Chinawoman, groupe en charge de la première partie, joue. Le duo fait son petit numéro, range ses instruments et repart en backstage. On n'en demandait pas moins.

Il est déjà 21h passé, le public ne tient plus en place et réclame la présence du loup sur scène. Ni une, ni deux les lumières s'éteignent et les quatre musiciens arrivent suivis du grand Patrick Wolf. Le concert commence avec un Hard Time acoustique suivi du sublime Time Of My Life. Le public se met alors à acclamer l'anglais qui en retour tend son micro vers les premiers rangs, histoire de rendre ce moment un peu plus magique. A peine le temps de souffler que c'est reparti de plus belle avec Bluebells qui nous ramène presque 6 ans en arrière. Patrick Wolf semble prêt à nous transporter dans un autre monde ce soir, un monde qui lui est propre, intimiste et merveilleux. Les titres s'enchainent (The Bachelor, House, le sublime Theseus, Bermondsey Street...) et sur scène c'est un loup heureux d'être là qui nous offre une version ukulélé + violon de The Libertine. Les fans de la première heure essayent de chanter/suivre le rythme un peu trop rapide de cette version mais rien n'y fait, le loup et sa meute s'amusent et enflamment le public de la Maroquinerie ce soir.
Patrick Wolf s'essaye au français sur The Days, rebaptisé "les jours" pour l'occasion, ce qui ne laisse pas les fans indifférents. Le temps s'envole et le loup s'éclipse quelques secondes histoire de changer de tenue et de revenir avec un haut à sequins (si on peut appeler ça comme ça?) dorés. Les premières notes de Together sont lancées et Patrick s'avance de plus près vers le premier rang et, comme si cela ne suffisait pas, il descend même parmi nous pour se lancer à la conquête de la deuxième partie du public et faire le tour de la salle avant de retourner en coulisse.

A ce moment-là, on ne sait pas trop ce qui se passe. Est-ce que le concert est déjà fini ? Patrick Wolf nous aurait-il laissé sur notre faim ? Mais non, c'est avec une nouvelle tenue et un (faux) faucon sur l'épaule que le loup revient sur scène pour jouer Armistice. On le sait, ce n'est plus qu'une question de minutes avant que le Wolf et son groupe repartent et lorsque les premières notes de The City retentissent les fans chantent à s'en casser les cordes vocales et ce, pour le plus grand bonheur du génie qui se trouve en face d'eux.

Une fois de plus, "le loup" a su conquérir le public parisien (qui est pourtant bien difficile à satisfaire) et le transporter dans un autre monde. Un monde où on ne demanderait qu'à rester à condition que ce soit avec le charismatique musicien qu'est Patrick Wolf ! En tout cas, c'est avec des étoiles plein les yeux que les fans sont ressortis du concert et moi de même.

8 nov. 2011

Blouse - Blouse



Ma rencontre avec Blouse est un sublime malentendu. J'ai découvert le groupe en trainant sur Pitchfork, chose que je ne fais d'habitude JAMAIS (par principe, les gens qui chipotent assez pour mettre des notes à virgule à des albums moi ça me laisse perplexe), j'ai cliqué parce que la pochette faisait penser à Washed Out ça avait l'air sympa et parce que je me suis dit que si je retapais ce nom, Blouse, dans Google ça allait vite être source d'un nervous breakdown pour trouver quelque chose de pertinent et j'allais abandonner au bout de mon troisième essai avec des mots clefs hyper réfléchis où je me serais mise dans la peau de mon moteur de recherche et tout, fin bref, un truc aussi chiant que le dernier Coldplay.

Concrètement Blouse est un trio de Portland mené par (la charmante) Charlie Hilton. Le coup classique, le groupe poste 2 démos sur Bandcamp, ca fait mouche et quelques mois après voila un album. SAUF QUE au delà d'être une accumulation de références (un coté très SALEM sur les photos à ajouter à Washed Out pour la cover de l'album et The Hundred in the hands pour la voix d'Hilton), Blouse est surtout l'air frais de novembre, quand le moral commence à passer du coté obscur, que tu redécouvres les rares atouts du pop-rock et d'une voix féminine sensuelle sur une mélodie juste assez entrainante pour faire chavirer ton cœur d'adolescent écorché tout ca.
C'est le but du premier titre de l'album Firestarter, te mettre en confiance, doucement avant de passer au coté plus futuriste de Time Travel et essayer de te faire gober des paroles telles qu" I was in the future yesterday" rien qu'avec une légère touche coldwave, histoire aussi que vous calmiez vos ardeurs sur le physique de la chanteuse. Into Black ou They Always Fly Away suivent le même schéma: on t'envoute, t'apaise pour te faire passer une pilule que tu connais bien mais que tu reprends à chaque fois en criant au génie. Controller atteint son but, te faire parler du love, LE big love. Passe ça à ta bestah qui vient de se faire larguer et regarde la s'effondrer en larmes après le premier refrain pour t'en convaincre, ce titre (aux allures de BO de Drive) est un appel à la perdition. Ensuite Roses et White Dreams font pale figure il faut le dire, on ne les voit pas vraiment passer. Les titres ne sont pas désagréables, loin de là mais se fondent un peu trop dans le moule The Hundred In The Hands pour le coup. L'album se clôture sur Fountain in Rewind, alors là, franchement, ne l'écoutez pas. Non, sincèrement faites en l'économie, Charlie Hilton utilise sa voix d'une façon étrange qui enlève tout son charme à l'instrumentale mal exploitée, enfin le fail de l'album. Du White Lies (version 2010 toute nulle) en slow motion, vraiment dispensable.

Pour conclure, si vous cherchez un album transitoire, que vous aurez oublié cet été, que Washed Out a laissé un grand vide dans votre petit cœur et que vous avez envie de vous perdre un peu dans vos émotions mais avec classe, optez pour Blouse. Ils vous le rendront bien. Et puis montrez que vous avez pas attendu Drive pour vous intéresser à la culture underground MERDE QUOI.

Blouse

7 nov. 2011

Factory Floor - Two Different Ways



Factory Floor reviennent après de long mois d'absence avec un nouveau titre, Two Different Ways, et le vidéo clip qui va avec. Comme d'habitude, on aime, on adore, on ne s'en lasse plus. Bref, Factory Floor auront toujours le même effet sur nous. On vous laisse avec la (très) longue vidéo de leur nouveau single avec en guest un dude prêt à vous donner le tournis.

4 nov. 2011

Craft Spells @ Petit Bain



On ne vous a jamais vraiment parlé de Craft Spells et pourtant leur premier album Idle Labor tourne en boucle chez nous depuis sa sortie en mars dernier. Mercredi soir, les quatre américains s'accordaient un petit détour par le Petit Bain, la nouvelle salle parisienne qu'on affectionne tout particulièrement chez Psychedelic Electric.

Il est 20h45 lorsque la musique qui tourne en boucle dans la salle s'efface lentement pour laisser place au groupe. Les premières notes d'un morceau inconnu au bataillon se diffusent lentement et le public (un peu timide) se rapproche de la scène au fur et à mesure. Les morceaux tous plus dream-pop les uns que les autres s'enchainent et quasiment tout l'album y passe: Scandinavian Crush, From The Morning Heat, Given The Time, Party Talk et Your Tomb (morceau le plus 80's de l'album). Le public se réveille sur After The Moment, certainement le morceau le plus connu du groupe, et quelques filles au premier rang se mettront à danser jusqu'à la fin du concert. Le groupe semble heureux d'être là même si la communication avec le public n'est pas trop au rendez-vous.
Ce qui me semblait déjà évident sur l'album ne fait que se confirmer en live: ces jeunes garçons ont énormément de talent et maitrisent parfaitement leur set. On voudrait presque que ce moment avec eux ne s'arrête jamais mais il est déjà 21h15 lorsque Justin annonce qu'il ne leur reste plus que deux petites chansons à jouer. Alors on profite, on fait bouger la mèche de cheveux de gauche à droite et on applaudit très fort lorsque les notes du catchy You Should Close The Door retentissent. Les lumières se rallument alors et le groupe sort de scène pour laisser place à Band Of Holy Joy qui jouera un peu plus tard.

Ce soir-là, les dudes de Craft Spells nous ont prouvé que malgré leur jeune âge, ils avaient du rêve à nous vendre et une sacrée dose de talent ! Je leur donne moins d'un an pour faire parler d'eux car mercredi trop peu de parisiens étaient au rendez-vous.


Ophélie

3 nov. 2011

Scopitone d'un mois de novembre

Bon on avoue qu'on est pas très actives par ici ces derniers temps. Mais promis on va essayer de changer ça. Pendant cette absence on a raté plein de nouvelles vidéos de groupes qu'on aime beaucoup. On revoit ça ensemble ?

1# Metronomy Everything Goes my Way



Cette chanson est de loin ma préférée de l'album English Riviera, c'est une jolie ballade pas très recherchée mais terriblement efficace. Le clip est, quand à lui, franchement décevant on voit des biche dans la forêt et le groupe et je crois que c'est a peu près tout. Les gars, on a été habitués a mieux faut se ressaisir ! (Zohra)

2#The Horrors I Can See Through You



Deuxième extrait du troisième opus des anglais The Horrors (plus besoin de vous les présenter !). Le nouveau virage qu'a pris le groupe sur ce dernier album est encore plus clair: du PSYCHÉDÉLIQUE à tous les niveaux. Le clip est très esthétique, on se croirait presque dans un trip d'acides. (Zohra)

3# M83 - Midnight City



M83 revient avec un nouvel album et un premier morceau qui envoie du méga lourd. On se pose cinq minutes et on apprécie "Midnight City" qui nous embarque dans un tout autre univers. Ah mince c'est déjà fini ?! Bon bah on appuie sur replay. Enjoy ! (Ophélie)

4# Florence and the Machine - What The Wather Gave Me



Nouveau titre, nouvel album pour Florence + the Machine et donc deux heureuses chez Psychedelic Electric. On espère que vous apprécierez autant que nous cette nouvelle chanson ! (Ophélie)

#5 Miracle Fortress - Possession



C'est par hasard que j'ai découvert Miracle Fortress avec ce clip que je trouve d'une beauté incroyable. Bon ok, je m'emballe un peu mais une part de moi ne peut s'empêcher d'être prise d'une vive émotion à chaque fois que je regarde le clip. La chanson est plutôt coolos aussi même si l'intro dure un peu trop longtemps mais peu importe, Miracle Fortress ont réussi à m'avoir par les sentiments. (Ophélie)

#6 Craft Spells -Your Tomb



Craft Spells c'est nos nouveaux chouchous. Ils sont américains, ont un univers mignon et en plus de ça ils sont romantiques et ne s'en cachent pas ! On vous recommande très, très fortement d'écouter leur album Idle Labor car c'est un petit bijou dream-pop. (Ophélie)

#7 SULK Back in Bloom



SULK c'est shoegaze, cool et un peu un groupe de hipsters (pas surprenant en ce moment hein). Mais SULK c'est surtout les anciens Ruling Class donc forcément on ne peut que dire oui. (Ophélie)

#8 Patrick Wolf - The Falcons


Je ne vais pas vous (re)dire à quel point j'aime Patrick Wolf, ce serait radoter et je ne suis pas prête pour ça. Non, je vais juste exprimer mon mécontentement par rapport à cette nouvelle vidéo. Patrick Wolf me déçoit de plus en plus à chaque apparition de ses clips, où est passée l'originalité qu'on aimait tant dans ses vidéos ? Ici, rien de très surprenant: il surfe sur la vague hipster avec ses triangles et ses licornes partout. C'est donc un - 1 pour le loup. (Ophélie)

#9 S.C.U.M - Faith Unfolds


Toujours aussi classes, un brin de psychédelisme, de la nonchalance: on parle bien sûr de S.C.U.M. Allez, on vous laisse sur cette dernière vidéo et on vous dit à bientôt pour un nouveau scopitone !

1 sept. 2011

Retour sur Rock en Seine 2011: samedi 27 aout

Chez Psychedelic Electric on est toujours partantes pour aller à des festivals surtout lorsqu'il s'agit de Rock en Seine, le dernier festival de l'été qu'on ne manquerait pour rien au monde. C'est donc sous un temps de m**de que nous nous rendons au domaine de St-Cloud pour la 9e édition du festival. Rock en Seine 2011 c'est parti côté Psychedelic Electric !


Credit photo: Ophélie Psychedelic Electric

C'est sous une énorme averse que j'arrive sur le site du festival, juste le temps de récupérer mon accréditation et filer devant la scène de l'Industrie pour le concert d'Austra. Il est déjà 18h45 et le groupe arrive sur scène et commence le set avec The Beast et là le malaise se fait sentir... Dès que Katie Stelmanis se met à chanter mes oreilles se mettent à saigner et c'est à se demander s'il y a eu entourloupe sur la marchandise. J'veux dire, est-ce que l'album d'Austra n'était qu'une farce et que la voix était retouchée du début à la fin ? The Beast se termine et le groupe enchaine sur Young & Gay, le temps pour eux de se rattraper. Fausse alerte, il semblerait que ce ne soit qu'un mauvais problème de son puisque Katie réussit à apaiser mes oreilles avec la douce voix qu'on retrouve sur l'album. Les chansons s'enchainent et les trois nymphes sur scène continuent leurs danses aériennes et ensorcellent le public qui se met à bouger petit à petit. La puissance d'Austra est décuplée sur Beat And The Pulse, morceau qui les a révélé au grand jour, et Katy et ses copines continuent leurs danses envoutantes et gagnent de plus en plus de partisans comme en témoigne le dude à côté de moi qui serait près à sauter les barrières pour pouvoir danser auprès des filles du groupe. Déjà 19h30, il est temps pour les canadiens de nous quitter sur Spellwork et soyons honnête, après un démarrage un peu difficile, le groupe a su trouver le bon sort pour envouter le public de Rock en Seine.


Credit photo: Rock en Seine

Après un tour à la scène de l'Industrie c'est vers la Grande Scène que je me dirige pour Interpol. Jusqu'ici Interpol c'était un peu le groupe mystérieux pour moi, le groupe que je devais voir au moins une fois dans ma vie avant de mourir. Il est environ 20h lorsque Paul Banks et ses acolytes arrivent sur scène, costumes de rigueur, et commencent avec Success, morceau phare de leur dernier album. Le public ne se fait pas prier et reprend les chansons avec le groupe. Les titres s'enchainent (Say Hello To The Angels, Narc, C'mere, Lights...) et les gens autour de moi bougent, chantent. Moi je reste là, impassible et pourtant ce n'est pas l'envie de bouger et chanter qui me manque mais je n'arrive pas à rentrer dans l'ambiance. J'en arrive même à regarder l'heure (peut-on faire plus blasée que ça ? Je ne crois pas) jusqu'à ce que le groupe joue Obstacle 1, morceau qui sonne enfin la fin du concert. La foule se disperse: il y a ceux qui vont voir Wu Lyf ou Death From Above 1979 et ceux qui restent aux premiers rangs pour le concert d'Arctic Monkeys. Moi je décide de m'éclipser à l'espace VIP, le temps de voir un mini showcase des Wombats et revenir pour le concert des singes.

Chez PE on a un peu, pour ne pas dire beaucoup, de mal avec le phénomène "Wu Lyf" mais comme nous sommes également des gens très ouverts j'ai fait le déplacement jusqu'à la scène 'Pression Live' afin de voir ce qu'ils "valaient" en live. La déception fut encore plus grande que celle imaginée, prenez des hipsters anglais ajoutez y un chanteur avec, pardonnez moi l'expression, une voix de merde qui ressemble a celle de Nickelback et ca vous donnera "Wy Lyf". Désolée mais pour le coup je crois qu'on est pas assez hype pour apprécier.


Credit photo: Rock en Seine

S'il y a un concert qu'il ne fallait pas rater en ce samedi 27 aout c'est bien celui d'Arctic Monkeys. D'ailleurs, la plupart des festivaliers semblent s'être passés le mot puisque la pelouse de la Grande Scène est noire de monde. C'est donc vers 22h que les anglais arrivent sous un tonnerre d'applaudissements et commencent leur set avec l'excellent Library Pictures qui annonce directement la couleur du concert. Ce soir les singes comptent bien nous faire bouger, suer et chanter. Pas le temps de reprendre son souffle que le groupe est déjà reparti avec Brianstorm et les pogos se répandent un peu partout dans la foule. Les titres à succès du groupe s'enchainent (Still Take You Home, The View From The Afternoon, I Bet You Look Good On The Dancefloor, etc) et évidemment le public reprend les paroles en cœur jusqu'à extinction de voix mais peu importe, ce soir Alex Turner et sa bande mettent le feu à la Grande Scène et des étoiles dans nos yeux. Au final ce sera plus d'une heure de bonheur que les singes offriront au public de Rock en Seine mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, je m'en vais vers la nouvelle scène Pression Live pour aller applaudir d'autres anglais...


Credit photo: Ophélie Psychedelic Electric

Pour clôturer cette deuxième journée du festival on a rendez-vous avec The Wombats qu'on aime tant chez Psychedelic Electric. Il n'y a pas masse de monde lorsque j'arrive sur la pelouse de la nouvelle scène mais ce n'est que 20 minutes plus tard, lorsque le groupe monte sur scène et joue les premières notes de Our Perfect Disease le public se met à les acclamer ce qui ne laisse pas les marsupiaux indifférents. Il n'y a pas grand chose à dire sur ce concert, comme d'habitude les Wombats nous servent la même setlist (qui n'en reste pas moins efficace!), la même dose de bonne humeur et de blagues. Tord (basse) saute d'un bout à l'autre de la scène et ira même jusqu'à descendre dans la fosse aux lion(ne)s à la fin du concert pendant que Murph et Dan s'essayent au français en se servant un verre de vin rouge entre deux morceaux. Les tubes y passent sans exception (Kill The Director, Anti-D, Jump Into The Fog, Moving To N-Y) mais ce que le public réclame depuis le début reste le morceau qui leur a fait accédé à la gloire, j'ai nommé: Let's Dance To Joy Division. Il faudra patienter jusqu'au rappel pour avoir le droit à l'excellent Let's Dance To Joy Division qui mettra la foule en furie. Avant de nous quitter Dan annonce que le dernier morceau sera une espèce de jam, de quoi se défouler avant le retour pénible en métro...

La deuxième journée de Rock en Seine s'achève mais c'est de pied ferme que nous attendrons les deux dudes de Crocodiles le dimanche devant la scène de la Cascade.

29 août 2011

Street Style Rock en Seine 2011


Pour cette dernière journée de Rock en Seine nous avons été chargées du Streetstyle pour le blog officiel du festival. On était à l'affût des gens les plus stylés, les plus excentriques mais malheureusement nous n'avons pas mitraillé autant que l'on voulait. Néanmoins, voilà les festivaliers dont le look nous a plu.
P.S:
mention spéciale pour les deux jeunes hommes de la dernière photo, saurez-vous les reconnaitre ?











4 juil. 2011

solidays 2011




Day 1


C'est sous une chaleur battante que nous nous sommes rendues à la session 2011 de Solidays. Bon ok, il faut l'avouer la programmation n'était pas fantastique cette année mais on est très attachées à ce festival. Ce règne de bonne humeur, de musique éclectique, de nuits electros sur fond de bonne action.
C'est donc pleines d'entrain que nous avons envahi les pelouses de l'hippodrome de Longchamp pour le premier concert du weekend: les Klaxons ce trio anglais, qui a quelque peu déçu avec le dernier album, nous a livré un très bon set avec les éternelles Magick, Gravity's rainbow, Golden Skans, Echoes...
Le public (nous comprises) chante, danse on se revoit à l'époque nu-rave cinq ans en arrière.
Épuisées nous décidons d'aller faire un petit tour du côté de The Bewitched Hands malheureusement, nous ne sommes pas convaincues. Ce n'est pas grave nous avons pris rendez-vous avec Cold War Kids sur la scène Bagatelle et, eux, sont toujours à la hauteur on se réjouit de la magnifique voix du chanteur et on retiendra les magnifiques Hang Me Up To Dry et Mine is Your.
Pendant ce temps le déjanté Katerine enflamme la scène Paris avec ses danseuses et son accoutrement au moins aussi fou que lui. Il nous fera rire avec ses chansons notamment celle qui reprend la musique de Windows, après nous avoir coupé le son (oui je sais) nous rejoignons Skip The Use pour la seconde année consécutive. Les Lillois nous livrent un concert nerveux, ils nous font même une reprise de Song 2 de Blur le public est en folie et semble être conquis.
Après l'effort le réconfort! C'est avec aAron et le sourire niais jusqu'aux oreilles que nous passons le moment le plus agréable du weekend. Le set se termine avec U-Turn Lily.
Le plus gros dilemme du weekend s'est alors présenté: Mark Ronson & the business intl ou Vitalic agrrr après moult réflexions et prises de tête notre choix se porte vers Mark Ronson que nous découvrons pour la première fois sur scène. C'est un Mark Ronson vêtu de rouge que nous apercevons. Il est très heureux de jouer à Solidays ce jour là il nous dit même qu'il nous "Kiff", les titres s'enchainent Hey Boy, The Bike Song ou encore Valery. On ressent un manque d'ambiance dans le public dû à un problème d'horaire ?! ( Ils jouent à 01h !).
C'est un peu déçues mais contentes de la journée qu'on s'en va, une grosse journée nous attend demain.

DAY 2

On arrive assez tôt pour éviter la queue (mais c'est raté ! ) néanmoins aucun concert ne nous intéresse vraiment en cet après-midi de fournaise .
On va, rapidement, jeter un coup d'oeil au concert de Stromaé les gens ont l'air ravis de le voir, il est à la hauteur et on sent une bonne communication avec le public. Enfin bon ce n'est pas trop notre tasse de thé.
Les choses commencent sérieusement avec Ebony Bones. C'est, vêtue d'une robe de poils vert et accompagnée deux danseurs déguisés en oeil (oui, oui !) qu'elle rejoint la scène. Elle met le feu avec W.A.R.R.I.O.R le public est en délire.
La nuit electro du samedi est sur le point de démarrer nous décidons de commencer avec Goose qui est devenu notre coup de coeur du weekend. Ce groupe de frenchies a su nous faire danser sur de l'electro avec quelques influences new wave qui donne un rendu explosif.
La nuit ne fait, que commencer, car après un crochet par la Green Room pour voir les Gentlemen Drivers nous voilà déjà reparties sur le dancefloor de The Toxic Avenger le public est en ébullition, tout le monde les mains en l'air, se déhanche sur les beats frénétiques.
Mais soyons sincères Solidays, dans sa quasi totalité, n'attendait que le duo français C'est fatiguées, mais néanmoins excitées qu'on s'est rendues sous la scène bagatelle. Le set est a peine lancé qu'on découvre des milliers de festivaliers en train de bouger, crier et danser. Le set est extrêmement bien maîtrisé, ils jouent sur le rythme la foule est en délire.

Day 3
C'est épuisées qu'on se rend à Longchamp pour le dernier jour, la chaleur se fait encore plus sentir que les jours précédents. On rejoint la scène Bagatelle pour voir beaucoup de fans les attendaient sagement sous la tente. Ils nous font une reprise inattendue de System of A Down. Très bon live, ils jouent avec perfection et la voix du chanteur est très juste, très belle.
Malheureusement la fatigue aura eu raison de nous et la session 2011 de Solidays s'arrêtera là pour PE. Non nous ne sommes même pas restées voir (shame!)c'est sur une note amère que nous quittons le festival. Cette année à été moins riche musicalement que les précédentes. Mais bon, Solidays ça reste Solidays on ne quitte pas facilement ses premières amours. A l'année prochaine !!

Z. x