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18 févr. 2011

Soirée CROSS ROCKS @ Elysée Montmartre


Tu ne sais pas quoi faire ce soir ? Tu en as marre de rester devant ton ordi telle une grosse larve ? Pas de problème ! Habille toi bien coco car ce soir y'a la CROSS ROCKS à l'Elysée Montmartre avec I AM UN CHIEN !!, Toxic Avenger, Something A La Mode, Mashed Paper Club, The G.E.E.K et San Andreas. Eh oui rien que ça ! Je ne t'avais pas dit que c'était LA soirée à ne pas rater ? Ah, et bien maintenant tu es au courant.
Pour les horaires ça se passe de 23h à 05h du matin et tu peux prendre ta prévente ici (ce que je te conseille de faire car il risque d'y avoir du monde) ou alors payer 25€ à l'entrée.

L'ÉLYSÉE MONTMARTRE

72 boulevard de Rochechouart
75018
Métro Anvers (Ligne 2)
Métro Pigalle (Ligne 2 , 12)

Ophélie.

27 janv. 2011

Vidéo: I AM UN CHIEN !! "Seven Gore Machines"

Vous l'aurez compris, I AM UN CHIEN !! c'est un peu le groupe qu'on suit depuis pas mal de temps. Ils reviennent avec leur nouveau clip "Seven Gore Machines" & autant vous dire que c'est du fat les guys ! Mais trêve de bavardages, je vous laisse regarder par vous-mêmes et vous déchainer sur ces gros riffs de guitare. Oh juste une chose, vous pouvez retrouver notre interview du groupe ici.


I AM UN CHIEN !! - SEVEN GORE MACHINES (official music video) from It's Records on Vimeo.


Ophélie.

18 janv. 2011

Interview: I AM UN CHIEN !!



Il y a bien longtemps qu'on n'a pas posté d'interview les cocos. Alors cette semaine, on est parties à la rencontre d'I Am Un Chien pour leur poser quelques questions. Au programme: du caniche, de la quiche et puis un peu plus de sérieux aussi...

1/ Alors, comment ça va ?
Douglas: Bah nous ça roule.
David: Ouais ça va, un peu fatigué.

2/ Comment ça a commencé I Am Un Chien ?
Douglas: Bah ça a commencé par un groupe de rock qu’on avait fait mais on n’avait pas un super bon batteur. Avec David on avait les mêmes idées, on voulait avancer très vite et justement on avait du mal à avancer rapidement avec ce groupe. Du coup on s’est mis à utiliser des logiciels, ça a commencé avec des sons electro, on a fait quelques sons à l’arrache et on a mis ça sur internet. Les gens ont vachement accroché. On était un peu surpris parce que à la base c’était plus une blague quoi et comme on a eu de bons retours on a continué.
PE: Et c’était centré vraiment sur de l’electro ou alors il y avait une réelle envie de faire autre chose ?
Douglas: Non en fait c’était plus des morceaux rock mais avec une batterie programmée pour pas se prendre la tête avec un batteur.
David: Pour avancer plus vite quoi.

3/ Et ce délire d’I Am Un Chien !! c’est quoi ? Vous aimez bien les chiens ? Faut nous expliquer.
David: Ouais j’adore les chiens ! Mais ça vient pas des chiens, ça vient d’une chanson des Pixies qui s’appelle Debaser et pendant le refrain ça fait « i am un chien andalusia ». Et du coup ça se prononce même I Am UN (à l’espagnol) Chien. On aimait bien l’alternance anglais/français. Et les points d'exclamation c'était juste pour insister sur le nom quoi.
4/ Vous avez une race de chien préféré ?
David: Moi j’aime bien les caniches noirs ouais ils sont sympas. Ou alors les pitbulls !

5/ Vous enchainez les concerts, après votre tournée cet été vous êtes aussitôt repartis. Comment ça se fait ?
David: C’est quelque chose qu’on kiffe vraiment en fait. Le public est toujours présent et si on pouvait être que sur scène on le ferait mais bon, y’a des moments où tu dois aller en studio pour justement renouveler le set. Mais sinon ouais on adore jouer, surtout à l’étranger parce que le public est vachement présent.
PE: Donc vous préférez jouer à l’étranger plutôt qu’en France ?
David: Non enfin quand tu vas à l’étranger t’es excité parce que justement c’est l’étranger et puis tu représentes ton pays quoi. Et puis tu défends ta musique, les gens savent qu’ils vont voir un groupe français tu vois. En même temps moi ça me stresse moins mais c’est aussi stressant parce qu’on se demande quelle va être leur réaction.
Douglas: Ouais quand tu vas à l’étranger tu repars à zéro.
David: Et puis ce qui se passe de plus en plus c’est que quand on va à l’étranger, les gens connaissent déjà le groupe depuis longtemps.
PE: Donc ça marche peut-être plus là-bas ou pas ?
David: Forcément !
Douglas: Ouais par exemple à Moscou, les gens chantaient et nous on ne s’entendait même pas chanter quoi, c’était ouf.
David: Et ça parfois tu l’as pas à Paris. Mais bon de toute façon on adore jouer en France… surtout en Bretagne.
PE: La Bretagne… Pourquoi la Bretagne spécialement ?
David: Non mais les bretons c’est notre meilleur public. Franchement, je pense qu’on a une énorme fanbase en Bretagne, à chaque fois qu’on joue là-bas c’est la folie, ils sont fous !
PE: Oui mais justement c’est peut-être parce qu’ils n’ont pas autant de concerts qu’à Paris
David: Oui c’est sûr mais on a une bonne ambiance à Paris aussi, à chaque fois tout le monde kiffe, on a plein de fans c’est cool. Mais je pense qu’en Bretagne ils kiffent faire la fête.
Douglas: Ouais y’a un bon esprit rock là-bas.

6/ Vous vous définissez comment ? Vous êtes plus des rockeurs ou des mecs de l’electro ?
David: On n’est pas des mecs de l’electro, non.
Douglas: On est plus dans un esprit rock.
PE: Oui mais si vous deviez définir votre style musical ce serait quoi ?
David: De l’heavy-electro, j’crois qu’on fait pas de l’electro rock… Moi je n’écoute pas trop d’electro ou alors très peu.
PE: Mais pourtant y’a quand même pas mal d’electro dans votre musique, donc ça vous a quand même un peu influencé, non ?
David: Influencé je sais pas.
Douglas: Non, on retranscrit toutes nos idées rock.
David: Genre « Waves » t’as quand même une grosse guitare genre taping qui est jouée en direct par Doug et le son est quand même vachement dégueulasse quoi… C’est plus punk qu’electro. Mais bon en même temps c’est hyper dur de définir réellement, l’electro c’est hyper vague. Pour moi electro bah c’est Pony Pony Run Run j’ai envie de dire mais en même temps c’est Justice aussi. Non quoique Pony Pony Run Run c’est plus electro pop.

7/ Et sinon, vous pouvez nous parler de votre nouvel EP ? On sent quand même une évolution, les morceaux sont plus rock que le précédent qui, lui, fait plus electro.
Douglas: Ouais carrément ! Là on a laissé plus de place pour la guitare, y’a plus de taping, de riffs, de metal, c’est important pour nous. Sur le premier y’a vachement plus de basse, de gros samples avec « 27 » par exemple. Mais là ouais, on voulait plus revendiquer le côté rock.
David: Après le premier EP on a eu une année où on a beaucoup joué et tout le monde s’est rendu compte que ce n’était pas deux djs en train de passer des morceaux donc on a commencé à se faire connaitre. Les gens ont vu que c’était plus une ambiance rock et du coup sur le nouvel EP c’est vachement important pour nous que les gens identifient plus le côté live. Il faut que tu te dises « ah c’est comme ça en live ». Le EP-2 nous correspond beaucoup plus, on a vraiment insisté sur les guitares, c’est super important pour nous.

8/ On aimerait bien comprendre une chose, y’a Stuck In The Sound, You! et puis vous. Comment vous vous organisez? C’est un crew? C’est juste des potes qui s’entraident?
Douglas: C’est la famille en fait.
David: Bah déjà José c’est mon frère donc c’est un gros truc. Et puis You! c’est Romuald Boivin et mon frère et puis voilà. Sinon c’est juste qu’on traine ensemble, on s’échange tous nos morceaux, on se fait écouter des trucs.
Douglas: Stuck nous influencent, nous aussi, on pioche tous un peu dans les groupes de chacun.
David: Quand on a des nouveaux trucs on leur fait écouter et s’ils n’aiment pas bah on ne le met pas forcément.

9/ Pourquoi est-ce qu’on devrait acheter votre nouvel EP?
David: Parce qu’il déchire ! (rires)

10/ Ok et du coup pourquoi est-ce que vous n’avez pas sorti directement un album?
David: On a sorti le premier EP après tout le buzz MySpace, les gens commençaient vraiment à s’impatienter, ils voulaient un cd ou alors un truc en digital sur leur iTunes avec un son très propre parce que les lecteurs MySpace et les mp3s c’était trop dégueulasse et les gens avaient mal aux oreilles ! Et puis il nous fallait vraiment une structure, on commençait à se faire connaitre auprès de la presse et des pros. Quand t’as un cd il faut le sortir avec un label et puis par chance le manager de Stuck In The Sound montait son label et du coup on a été sa première signature. Le premier EP s’est très bien vendu et ça a été la carte de visite pour tout le monde du genre « I Am Un Chien sort le EP attendu ». Ca a duré un an, c’était parfait et du coup le deuxième EP c’est une sorte de teaser avant l’album. Si on avait sorti l’album maintenant ça n’aurait pas marché, on n’était pas prêts, on avait encore besoin de se chercher pendant toute l’année du EP-1. Là, sur le EP-2 on a enfin compris sur quelle voie on veut aller et on peut enfin travailler l’album.
PE: Donc ce sera un album plus rock ?
Douglas: On sait pas, on est en encore à la composition. On construit petit à petit.
David: Ca risque d’être bien justement ! (rires) On va se surpasser, on ne va pas changer de méthode de travail mais c’est juste qu’on va passer 100% de notre temps à travailler l’album.

11/ Et c’est quoi la recette pour qu’I Am Un Chien ça marche ?
David: Alors tu mets un peu de tout ce que tu aimes, comme une grosse quiche. Tu prends un peu de Prodigy, un peu de Trash Talk, tous les groupes que tu aimes en fait. Tu mélanges tout et ça fait une grosse quiche et c’est trop nul en fait comme exemple (rires) En fait pour être I Am Un Chien faut pas se poser de questions, faut faire ce que tu aimes et puis voilà.
Douglas: J’aime bien l’exemple de la quiche ! (rires) Ouais faut être spontané en fait. A partir du moment où t’es spontané et que tu travailles avec des gens, tu leur files ce que t’aimes faire et les gens le ressentent. C’est la recette de tous les bons groupes, en fait du moment que tu te fous pas de la gueule des gens et que t’es sincère avec eux ça marche quoi.

12/ Et donc vous êtes vachement proches de votre public ?
Douglas: Ouais carrément !
David: On est super proches. Ce qui se passe c’est grâce à eux, c’est leur fidélité, ils sont tous sympa. On répond à tout le monde sur facebook, on les remercie après les concerts, on boit même des coups avec eux. On a même un de nos meilleurs potes aujourd’hui qui était un fan.
Douglas: On a quand même fait de bonnes rencontres.
David: On écoute leur avis. Si un mec nous dit qu’il a pas aimé alors on prend en compte son avis, c’est vachement important en fait. C’est le public qui te fait progresser. Tu peux pas te dire « ah ça y est ça marche, les gens ont aimé donc je travaille plus », c’était juste un soir mais le lendemain ça peut ne pas être pareil. Ca nous est déjà arrivé de faire un soir de ouf et le lendemain le même set et puis les gens bougent pas quoi (rires). Il faut jamais se reposer, c’est un travail continu, tu composes, tu bosses.

13/ D’ailleurs à propos de ce public, on a vu à plusieurs de vos concerts que c’était un public assez jeune. Est-ce que vous avez l’impression que votre musique ne s’adresse qu’à des jeunes ?
David: Non non ça nous arrive de voir des vieux (rires). C’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de gens de 24 ans mais c’est super parce que le public jeune c’est le meilleur public, c’est le plus motivé. C’est super intéressant de voir que des fois on fait des titres qui sont hyper complexes et il faut vraiment –on ne veut pas se la raconter– connaitre certains groupes pour écouter ça et les premiers retours qu’on a bah c’est des gamins qui, je suis sûr, ne connaissent pas le groupe qui nous a influencé. Du coup on est super fiers parce qu’on se dit « aaah ils kiffent ça »
Douglas: J’me souviens du jour où on a composé « Waves », à la base on pensait que c’était ultra indé et au final on l’avait mis de côté parce qu’on trouvait pas ça terrible. On se disait que c’était la honte parce que y’avait pas de voix, y’avait que des chœurs et on trouvait que ça faisait kitch mais en fait ça a marché.

14/ Et si vous deviez travailler avec quelqu’un sur votre album, ce serait qui ?
David: Kanye West ! (rires)
Douglas: Non Pharell !
David: Ouais mais il est pourri son dernier album ! Sinon avec les Black Keys, ça pourrait être cool… Queen Of The Stone Age quoi. Bref, voilà.
PE: Ouais mais y’a pas de vraie réponse là.
David: Ok alors on va t’en trouver une ! On aimerait travailler avec… hum, bah j’sais pas
PE: Ça peut être un truc pourri mais original genre Dave, c’est un peu cool aussi
Douglas: Ouais ça peut être cool mais sinon travailler avec Bring Me The Horizon aussi.

15/ Bon et puis la dernière question. Psychedelic ou Electric ?
David: Ah oui ! Bah on est plus electric !
PE: Bon si vous nous aviez sorti psychedelic on se serait quand même posé des questions...


Merci à Ephélide pour cette interview

28 nov. 2010

I am un chien !! EP2

Les parisiens de I am un chien sont de retour avec l'EP2

I AM UN CHIEN !! (Final Teaser EP2) from It's Records on Vimeo.


Ils seront en concert pour la release party à Paris le 16 décembre au Social Club. Ne les ratez pas en tout cas nous on y sera...!


4 oct. 2010

I AM UN CHIEN EP-2

Actuellement en pleine tournée française, le duo d'I Am Un Chien préparait un nouvel EP en tout discrétion. Le teaser a été révélé sur le net il y a quelques jours et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il est plutôt electric. Vous savez donc ce qu'il vous reste à mettre sur votre liste de Noël puisque l'EP sort le 3 décembre.


7 sept. 2010

Rock en Seine // Day 3

Crédit image: Rock en Seine

Nous voilà donc à la fin de notre weekend à Rock en Seine et c'est sous un ciel bien nuageux et qui nous promet de la pluie que nous arrivons sur le festival. Un petit tour au coin presse s'impose et puis nous nous décidons enfin à aller voir les concerts. Pas de bol, nous arrivons juste à la fin du set de the Temper Trap, le temps d'apprécier leur titre "Sweet Disposition".

Puis c'est vers la scène de la Cascade que nous avons rendez-vous avec The Black Angels, le groupe texan connu pour son psychédélisme. Psychédélisme vous avez dit ? Je demande à voir alors ! Et bien malheureusement je n'ai pas été séduite par leur musique qui sonnait un peu trop "américaine", un peu répétitive et puis non vraiment, je n'ai pas apprécié.


Crédit photo: Rock en Seine

I Am Un Chien: Enfin un groupe parisien qui chante en anglais et dont on n'a pas honte. J'attendais de les voir en live pour me prononcer réellement. C'est donc vers 17h que nous nous sommes rendues sur la scène de la cascade. Les quatre parisiens surgissent sur scène et saluent le public à coup de « Ca va Rock en Seine ou quoi ? » les beats electro s'enchainent, José Reis Fontao le chanteur de 'Stuck in the Sound" (et accessoirement le frère de David, leader de I am un chien) apparait sur scène en guest star, bras dessus bras dessous les deux frères étaient touchant. Le jeune public, composé de lycéens voire collégiens saute, danse, pogote et slamme (chose plutôt rare à rock en seine). I am un Chien a réussi à conquérir les festivaliers de RES et nous aussi. Et puis, je suis repartie avec leur EP ça aide dans la bonne critique, merci SFR !


Crédit photo: Rock en Seine

Direction la grande scène pour le concert que j'attendais depuis très, très longtemps celui de Beirut. Le groupe américain a trouvé en Zach Condon (chant-yukulélé-trompette) la formule gagnante: des bouclettes, des fossettes, des yeux bleus, une voix merveilleuse, un joli tatouage de cors au poignée et puis, ah oui il parle français aussi. Ils arrivent sous ce doux soleil de dimanche et attaquent le set par "Nantes" la chanson la plus connue du premier opus "the flying cup". Conquis le public chante la chanson en cœur et moi j'ai un sourire béat impossible à décrocher. Des purs musiciens, les tubes s'enchainent "Carousels ", "postcard from Italy" ils nous font passer un moment de pur bonheur le concert se termine "The Gulag Orkestar" j'ai presque envie de pleurer tellement c'était bien.



The Ting Tings : Voilà un groupe qu'on n'avait pas du tout prévu de voir, on les avait déjà vu deux fois et on avait déjà été déçues deux fois. Mais c'est en passant devant la grande scène, où ils jouaient, que j'ai vu la masse de monde et que je me suis dit qu'ils fallait leur laisser leur chance à nouveau. premier changement: le duo britannique porte une jolie tenue rouge flamboyante, le set démarre par "we walk" la foule contente mais pas en délire, enfin
pas encore, la pluie se joint à nous sur "shut up and let me go" foule en délire ambiance de folie. Ils nous jouent un tout nouveau titre avec une mise en scène très fun: des danseurs portent des panneaux où il est écrit "work" au recto et "dance" au verso, le public ne s'est pas fait prier suivre le recto le set se termine avec "That's Not My Name", je suis une fois de plus trempée mais contente de voir qu'ils ont beaucoup évolués, il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis....


Crédit photo: Rock en Seine

Et puis forcément, le groupe que tout le monde attendait en ce dimanche 29 c'était bien sûr Arcade Fire. Que dire de ce concert si ce n'est que c'était grandiose ? Les hits s'enchainent à la pelle et c'est après "No Cars Go" que nous décidons, un peu à contre-cœur, de faire un tour vers la scène de l'Industrie pour voir un bout de Crystal Castles.
Je ne m'attendais pas à voir grand monde parce que l'époque Crystal Castles ça me parait loin mais je me suis vite rendue compte qu'il y avait des gens (peut-être) nostalgiques de cette époque qui étaient présents. C'est donc sous un début de grosse averse que le duo enchaine les tubes "Alice Practice", "Crimewave", "Courtship Dating", "Baptism"... Bref tout y passe et le concert passe à une vitesse folle qu'il est déjà l'heure d'y aller. Crystal Castles nous on fait vivre un excellent moment, de quoi se défouler en cette fin de festival.