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18 juil. 2013

Festival Soir d'Eté: Naive New Beaters + Bastille @ Place de la République



Après avoir accueilli Jake Bugg et les Babyshambles la veille, le festival Soirs d'Eté invitait sur scène mercredi soir les anglais de Bastille. Retour sur une belle soirée sur la place de la République.

Ce soir, trois groupes se succèdent sur la scène éphémère installée Place de la République. On y retrouve un public déjà bien présent pour Granville, le groupe chargé de lancer les festivités avec leur pop à la française. Puis c'est au tour de Naive New Beaters de monter sur la scène et pour l'occasion, les trois parisiens délurés ont revêtu leurs chemises au gout douteux et ont chauffé le public avec leurs morceaux déjantés et très second degré. Tout y passe, de Bang Bang à Live Good, les Naive New Beaters se mettent le public en poche avec leur bonne humeur et leurs blagues habituelles. Après 45 minutes passées en leur compagnie, les Naive New Beaters finissent leur set avec un de leurs meilleurs morceaux, Get Love accompagné de la mascotte de Mickey Mouse pour l'occasion.


Il est un peu plus de 22 heures lorsque Bastille arrivent sur scène portés par les applaudissements et les encouragements du public parisien, venu en masse principalement pour eux. Ils démarrent leur set avec Bad Blood, le titre qui les a révélé au grand public quelques mois plus tôt. Un choix plutôt judicieux pour enflammer les parisiens déjà bien échauffés après la performance des Naive New Beaters. Il n'y a pas de temps à perdre pour les anglais de Bastille qui enchainent aussitôt avec une chanson inconnue au bataillon puis continuent avec Overjoyed, chanson plus calme mais qui prend toute son ampleur portée par la voix si particulière de Dan Smith. Le public, quant à lui, suit toujours et acclame chaque nouvelle chanson avec des cris de joie. Les titres les plus connus de Bastille y passent: These Streets, Icarus, Flawns, Laura Palmer, etc. 

Nous avons à peine le temps de souffler que Dan demande au public de les suivre sur le prochain morceau et de danser et sauter avec eux car l'heure de la fin approche. C'est donc parti pour cette dernière ligne droite avec Rythm Of The Night, leur reprise impeccable du tube danse 90's de Corona. Le public fidèle au groupe reconnait immédiatement la chanson et commence à chanteur en coeur avec Dan mais ce n'est qu'au moment du refrain que tous les parisiens se mettent à danser, chanter et sauter. 
Il ne reste plus qu'un morceau à jouer pour le groupe qui en profite pour remercier le public avant de l'entrainer à chanter en coeur sur Pompeii. C'est une occasion que les parisiens ne manquent pas et même ceux qui sont venus ici ce soir sans vraiment connaitre le groupe se mettent à chanter. Le groupe quitte la scène quelques minutes plus tard et immortalise ce moment en prenant une photo des fans venus en masse sur la place de la République.

Au final, c'est avec un peu plus de quarante-cinq minutes passées en la compagnie du groupe britannique de l'année que nous quittons République avec le sourire aux lèvres... Bastille est sans aucun doute un groupe plein d'énergie qui nous a livré un set carré et efficace pour cette deuxième soirée du festival Soirs d'Eté.

2 mai 2013

J'ai testé pour vous... un concert de Beyoncé


Le 25 avril dernier, la star interplanétaire Beyoncé débarquait à Paris pour sa tournée "Mrs Carter Show" et j'ai eu le privilège d'y assister. Qu'on se le dise, Beyoncé c'était un peu un mythe pour moi, c'est la nana qu'on voit à la télé mais qu'on ne verra jamais en vrai. Eh bien maintenant je peux dire "ouais mon p'tit, j'ai vu Beyoncé en concert" et même que je partage ça avec vous !

Il est à peu près 19h30 lorsque le public de Bercy est plongé dans le noir et que Luke James, l'homme chargé de chauffer la salle avant l'arrivée de Queen B, fait son entrée sur scène. Il n'y a pas grand chose à dire sur le bonhomme si ce n'est qu'il a réussi à émoustiller les filles des premiers rangs avec sa reprise de Michael Jackson et son petit strip-tease. Musicalement, je ne me prononcerai pas, je n'ai d'ailleurs rien retenu de lui. Trente minutes plus tard, le jeune homme salue la foule et se retire de scène pour laisser place à celle que l'on attend tous avec impatience depuis des heures (pour certains): Beyoncé.

Et c'est quelle nous fait attendre la diva, il est presque 20h30 lorsque les lumières s'éteignent et que la foule commence à bouillir car c'est enfin le moment que l'on attend tous. L'intro d'I Been On démarre puis s'efface vite dès les premières notes de Run The World. Beyoncé apparait alors comme par magie sur scène et fait son show avec une chorégraphie irréprochable et une voix à faire trembler les murs de la salle. Tout va très vite, End Of Times prend la suite, le public récite (ou plutôt hurle) les paroles de chaque chanson et on ne sait plus où donner de la tête. Queen B s'éclipse après Flaws and All et nous laisse face à un écran géant sur lequel est projetée une vidéo teaser de son prochain album (vidéo qui nous conforte dans l'idée que oui, Beyoncé est bien une reine).

Changement de tenue et d'ambiance à Bercy lorsque Mrs Carter revient et nous balance un de ses plus beaux tubes: If I Were A Boy. Frissons assurés et main sur le cœur pour quiconque se trouvant dans le public. Puis des titres plus catchy s'enchainent à une vitesse folle: Get Me Bodied réveille la foule suivi de Baby Boy avec la voix de Sean Paul en fond (on l'aurait presque oublié celui-là) et l'endiablé Naughty Girl avec lequel la chaleur monte d'un cran dans la salle. Nous avons à nouveau le droit une disparition de Beyoncé en coulisse pour revenir avec une tenue encore plus merveilleuse que la précédente.


On pensait en avoir eu plein les yeux en terme de mise en scène ce soir (du feu sur scène, des danseurs par dizaine, des tenus farfelues), mais le meilleur restait à venir. Après avoir joué 1+1 allongée sur un piano, Beyoncé se lève et s'envole au dessus du public vers une autre scène, beaucoup plus petite cette fois et placée en plein milieu de la foule.Irreplaceable résonne dans toute la salle et quelques (mal)chanceux du public ont le droit de chanter avec Beyoncé puisque la diva s'amuse à tendre son micro au premier rang. Quelques tubes comme Crazy In Love, Single Ladies ou encore Grown Woman s'enchainent avant que la belle américaine retourne en coulisses pour se changer avant le rappel. 

Cinq minutes plus tard, et après avoir vu une énième vidéo sur les écrans géants, le concert continue avec une reprise époustouflante de Whitney Houston et son cultissime I Will Always Love You. A ce moment-là du show, il est clair que Beyoncé a convaincu tout Bercy qu'il n'y avait pas meilleure qu'elle et c'est sûr un Halo émouvant qu'elle nous quitte et nous laisse tous en admiration. Un très beau moment qui valait finalement son prix...

14 nov. 2012

Patrick Wolf (acoustic) @ Café de la Danse

Photo: Sophie Jarry
 
Hier soir, Patrick Wolf revenait à Paris pour un concert acoustique au Café de la Danse et, comme toujours, nous étions de la partie. Il nous était juste impossible de rater un live de monsieur Wolf même si cette fois-ci, l'anglais se produisait en acoustique pour fêter ses 10 ans dans la musique (rien que ça). C'est donc avec le pas hésitant que nous avons bravé le froid pour Abi Wade et Patrick Wolf... Retour sur une soirée particulière.

Il est à peu près 20h lorsque la douce Abi Wade entre en scène, accompagnée seulement de son violoncelle. Nous ne cachons pas notre réticence face à un concert acoustique mais il suffira d'une seule note de la part d'Abi Wade pour nous conquérir. La jeune anglaise nous envoûte aussi bien avec sa voix que par la façon dont elle maitrise son instrument principal. Après 30 minutes sur scène, Abi laisse la place à Patrick Wolf et une bonne impression au public parisien qui l'acclamera chaleureusement.

Le changement de set se fait rapidement et nous revoilà plongés dans le noir avec pour seule lumière des vidéos du "loup" projetées sur le mur du Café de la Danse. Les deux musiciens entrent en scène suivis de celui qu'on attend tous ce soir: Patrick Wolf. Pas une minute à perdre, le show démarre avec Ghost Song au piano qui prend une dimension beaucoup plus intense que sur CD. Les deux morceaux suivant (House & Armistice) sont tirés de Lupercalia, album qui nous avait laissées un peu sceptiques, mais on se prend finalement au jeu tellement ces versions acoustiques sont parfaites. L'anglais fait une pause et salue le public venu en masse, pour une fois, au Café de la Danse. Tous les classiques y passent ce soir: Tristan, Paris, Hard Times, The Pigeon Song sans oublier Overture qui reste sûrement un des plus beaux morceaux en acoustique ce soir. Mais c'est véritablement lorsque les premières notes de Time of My Life résonnent dans la salle que l'excitation monte dans le public. Malheureusement, le concert approche à sa fin et Patrick Wolf nous renvoie en 2007 avec The Magic Position et quelques applaudissements se feront entendre pendant la chanson.
L'heure du rappel à sonné ! Patrick et ses musiciens quittent rapidement la scène avant de revenir sous un tonnerre d'applaudissements et nous jouer le sublime Wolf Song, morceau inoubliable de Lycanthropy. Le morceau de la fin reviendra évidemment à The City qui se révèle être un choix un peu facile mais néanmoins efficace.

Photo: Sophie Jarry
Finalement, ce concert aura été l'occasion de (re)découvrir Patrick Wolf en acoustique, peut-être même dans un cadre plus intimiste et disons le, avec un son parfait. Un joli moment de nostalgie pour les dix ans de carrière du chanteur multi-instrumentiste.

20 mai 2012

[CONCERT] Keane @ Casino de Paris

 crédit photo: Mauro Melis pour SOV

Vous n'êtes pas sans savoir que ce qui a réunit notre passion pour la musique est Keane. Alors oui, je vous vois venir avec vos "Keane c'est pour les vieux" ou encore "Keane c'est nul". Et bien nous, nous n'avons pas honte de dire qu'on aime Keane, c'est toute une histoire chez Psychedelic Electric. Le 15 mai dernier, les anglais jouaient à guichet fermé au Casino de Paris et forcément nous ne pouvions pas rater ça. Retour sur un concert pas comme les autres...

Nous arrivons quelques minutes avant que la première partie entre en scène. N'étant généralement pas très emballées par les premières parties, c'est avec appréhension que nous assistons à l'arrivée de Bastille. Mais les quatre londoniens attirent notre curiosité au bout de quelques minutes avec des mélodies pop comme des chansons plus catchy. Les fans de Keane semblent tout aussi ravis de la prestation de Dan Smith et ses acolytes et lorsque vient leur étonnante reprise de Corona The Rhythm Of The Night, la nostalgie se fait sentir dans la salle et le public en redemanderait presque. Mais il est temps pour la première partie de nous quitter et de laisser place à ceux que tout le monde attend depuis des années maintenant... Keane.

Le groupe arrive sur la scène du Casino de Paris et entame directement avec You Are Young, premier morceau du nouvel album, que le public semble déjà apprécier une semaine seulement après la sortie de Strangeland. A peine le temps pour le charismatique Tom Chaplin de lancer un "bonjour Paris" que les premières notes de Nothing In My Way se dispersent dans toute la salle, pour le plus grand bonheur des fans. Mais n'oublions pas que le groupe est là pour nous présenter son nouvel album et enchaine avec Day Will Come avant de faire un retour dans le temps avec le tube qui les a certainement lancés en France, Everybody's Changing. Évidement, à ce moment-là le public qui était déjà bien lancé pour faire la fête avec Keane, reprend en chœur les paroles histoire de montrer au groupe que non, nous ne les avons pas oubliés après ces quelques années d'absence. Le groupe parait touché et Tom en profite même pour lancer quelques blagues à la foule avant de repartir avec la petite ballade qu'est The Starting Line et l'excellent This Is The Last Time, qu'on n'avait pas écouté depuis des années chez Psychedelic Electric !
Les morceaux s'enchainent et les albums se confondent, tout y passe: de l'énergique Bend And Break au très calme Black Rain en passant par Perfect Symmetry ou encore par la très émouvante chanson qu'est A Bad Dream. Le public suit la cadence sans jamais s'ennuyer, le temps passe à une allure folle et le groupe nous offre même une de leur plus belle création qu'on avait presque oublié, j'ai nommé Bedshaped. Séquence émotion et cœurs serrés au Casino de Paris, pas un bruit ne se fait dans la salle, le public est bien trop occupé à écouter la voix cristalline de Tom. Mais pas le temps de verser une larme que le groupe nous balance de but en blanc Is It Any Wonder? tiré de leur second album, Under The Iron Sea, avant de quitter la scène sous les acclamations du public.


L'heure du rappel a donc sonnée et seuls Tom, Tim et Jesse reviennent sur scène. Tom fait une blague à propos de l'absence de Richard qui se cacherait donc dans le public pour écouter le morceau suivant, Sea Fog. S'il y a un morceau qui ne m'a pas convaincue sur Strangeland c'est bien celui-ci mais autant vous le dire, en live c'est une toute autre histoire. Ces gars arrivent à faire passer tellement d'émotions que ce soit dans la voix de Tom ou bien dans la façon de jouer de Tim que je me laisse convaincre par la beauté de ce morceau et l'intensité qu'il dégage en live. Changement d'ambiance avec le retour de Richard sur scène et le tant attendu Silenced By The Night, morceau pop-rock aux allures parfois 80's.

Et comme toutes les bonnes choses ont une fin, Tom remercie le public une dernière fois et nous promet qu'ils reviendront très vite cette année. On y croit donc et le concert se finit en apothéose avec l'énergique Crystal Ball. Les lumières se rallument sur la scène et dans la salle, le groupe salue le public parisien avant de repartir en coulisse pour la dernière fois. C'est au final un pur moment de nostalgie auquel on a participé et je sais que beaucoup d'entre vous ne partagent pas notre amour pour Keane mais on ne peut pas nier que ces anglais-là savent tenir un show puissant et à la fois bien ficelé.

6 mars 2012

DETACHMENTS @ La Blanchisserie Boulogne


Detachments seront de retour dans la capitale le temps d'un concert à la Blanchisserie de Boulogne le 23 mars. Au programme, il y aura du bon son avec, évidemment, Detachments mais aussi Sydney Valette et Black Ozlem en dj set. Et pour marquer l'événement, Psychedelic Electric est partenaire de la soirée alors ça vous fait une raison de plus pour ne pas manquer ça !

16 févr. 2012

[CONCERT] SBTRKT @ le grand mix




Hier soir, motivée comme jamais (même après 50 minutes de métro) j'ai eu la chance d'assister au premier concert de la tournée française de SBTRKT (on dit subtract, au passage, ça peut toujours servir en société). Le concert était complet, ce qui provoqua chez moi un nouvel espoir en l'humanité je dois l'avouer mais une petite appréhension m'habitait. C'est quoi en vérité, en live du "post dubstep" ? Ca va pas être trop lent ? Ils ont vraiment des masques et on voit pas leur tête ? En fait SBTRKT, ce sera juste un mec sur scène, tout seul avec ses machines ? Réponse : c'est ineffable mais incroyablement génial, non, surtout pas, on voit bien leur tête derrière leur moitié de masque et SBTRKT c'est bien le producteur, mais sur scène il y'a aussi une batterie et une voix, Sampha.

Le set commence par Hold On et toutes mes appréhensions s'envolent au son de la sublime voix de Sampha. Les gens sont très réceptifs et ça fait plaisir à voir, en même temps on assiste en live à la retranscription d'un album démentiel et plus que novateur. Le producteur est derrière son masque, avec ses écouteurs, à la batterie et tout, et, au millimètre près, respecte les promesses de l'album. Tout au long de la soirée c'est d'ailleurs ce qui ressort le plus, la similitude entre le CD et la scène, mais pas d'une mauvaise façon. Je m'explique : la présence de la batterie amplifie en live ce qui était déjà un album planant et poignant et se confondre en effets de voice coder aurait dénaturé le charme simple qui sculpte la patte SBTRKT. Donc on enchaine sur un ou deux morceaux instrumentaux, le magique Trials of the past finit de me faire chavirer.

Tout l'album s'enchaine, on ne voit pas passer le temps, et Wildfire conclut un set magistral. Pas la version album mais celle avec Drake (encore un peu plus d'amour) et tous les gens autour de moi "chantent" les parties instrumentales. Chose inouïe pour moi, qui prouve bien l'implication du public dans le show. Un rappel d'un titre et au bout d'une heure et quart c'est déjà la fin.

Après avoir fait une review tout en nuances et objectivité, j'aimerais dire à tous ces gens qui considèrent le dubstep comme une catastrophe ou une épidémie en le cantonnant à Skrillex qu'ils feraient bien d'aller apprendre la vie dans une salle de concert plutôt qu'à travers des machines à haters.

Lucille

8 févr. 2012

[CONCERT]: Arctic Monkeys @ Zénith (4.02.12)



I was somewhat apprehensive as I walked towards Le Zenith on Saturday night. Europe has recently become an honorary member of the Arctic Circle and so I wasn’t terribly excited about the prospect of spending the next few hours in such a large, drafty-looking venue. However, having bought these gig tickets as presents for my Mum and flat mate’s birthdays, I was in no position to be complaining.

Le Zenith itself is an odd venue. As you enter, you’re herded like cattle through metal gates before having your bags unenthusiastically checked by unhappy looking staff and walking through a turnstile. It’s not only concert hall, it’s a cinema too. The beer is about the price of your average bar, which meant it was wallet-rape to drink there but nonetheless we loaded up on beer and merchandise and shuffled upstairs, happily taking some seats near the back. We weren’t too fussed about joining the pit.

The stage was a very, very long way away from us, but as soon as Miles Kane (the support act) came onstage we realised that this was not going to be a problem. The sound quality in Le Zenith is amazing. The combination of the acoustics, the mixing and the bands playing made it feel as though we were watching a studio recording whilst the bands pranced around in front of us. Except we weren’t.

Before this concert, I hadn’t heard any of Miles Kane’s work outside of The Last of the Shadow Puppets. My flat mate described it to me as ‘jolly’, which to start with made me smile, because it’s not a word that we use often anymore in England, but as I thought about it, I realised she was right. Miles Kane was exactly that, jolly. As he leapt around the stage singing about his loves lost and won you couldn’t help tapping your feet and bobbing your head.

The Arctic Monkey’s entrance was unceremonious. Unlike most of bands with their stature, they didn’t make a big fuss about themselves, which is somehow how I’d imagined they’d be. One minute the stage was empty and then suddenly there they were, doing their job. Playing music and playing it well. They effortlessly mixed tracks from their more recent albums with the songs that got them famous as teenagers. As they began to play I Bet You Look Good on the Dancefloor, I laughed quietly to myself. Around 2004, before they were famous, I was watching TV with my Dad and this song came on. I told him, quite confidently, that this band were going to be big. He laughed and said that they were mediocre indie. A year later, he loved them. Eight years later, I was watching them play in a venue that comfortably holds 6,300 people. How far these young lads from Sheffield have come.


21 déc. 2011

CONCERT: Austra @ La Maroquinerie

Crédits photo: ici

Jeudi dernier, les Canadiens d'Austra étaient en concert à la Maroquinerie et évidement, nous ne pouvions pas rater ça ! On a même rencontré Katie Stelmanis quelques heures avant le concert pour une interview mais ça, on vous en parlera bientôt.

J'aurai aimé dire du bien d'O F F Love mais ce serait vous mentir. Une semaine après sa prestation, je me pose encore des questions sur le mental de cet homme caché par un foulard et une casquette. Est-ce que c'était une grosse blague ? A-t-on voulu faire rire le public de la Maroquinerie ? Du coup, après avoir cherché à comprendre pendant 15 bonnes minutes ce qui se passait sur scène, j'ai essayé de me raccrocher à la musique mais là encore je n'ai pas compris. Pourquoi mettre autant d'effets de voix et chanter des paroles ridicules ("dear friend, you're not my friend") ? Si quelqu'un a des réponses à m'apporter, qu'il se fasse connaitre.

Vient le tour de Christine And The Queens de monter sur scène et ça va beaucoup mieux, on a juste affaire à un petit bout de femme avec des cornes de cerf (ambiance tumblr bonjour), accompagnée de son mac. A ce moment là, on se dit que rien ne peut être pire que le spectacle auquel on a eu le droit 15 minutes avant alors on donne une chance à Christine. La jeune femme nous délivre une pop a'cappella plutôt sympathique en y ajoutant des paroles parfois drôles "J'sens pas très bon, ouais, mais j’suis belle!” (enfin je vous rassure, ça nous décroche qu'un petit sourire hein). Bref, c'est un bien joli moment mais il est temps de laisser place au groupe que l'on attend tous, j'ai nommé Austra.

Il est près de 21h30 lorsque le groupe arrive sur scène, paillettes et tenues originales sont de sorties, pas de doute il s'agit bien d'un concert d'Austra. Le set démarre fort, le public entre en transe (enfin surtout les trois premiers rangs) et se lance dans une imitation des danses de Katie et ses deux copines. Les titres phares de Feel it Break s'enchainent à une vitesse folle, allant de The Choke à Spellwork en passant par Lose It ou encore The Future. Les morceaux rendent étonnement bien en live, le tout est plutôt bien balancé pour un concert à la Maroquinerie (on ne va pas se le cacher, à chaque fois il y a un problème de son dans cette salle pourtant coolos). Les premières notes de Beat And The Pulse résonnent enfin et Katie et ses deux copines nous rejouent la carte de la choré "je bouge mes bras dans tous les sens et j'ai l'air d'une sorcière qui accomplit son rituel". C'est après 45 minutes de show que le groupe quitte la scène avant de revenir pour un petit rappel qui marquera la fin d'un concert grandiose.

Et sachez que si vous n'avez pas eu la chance de voir Austra jeudi dernier, ne vous en faites pas, le groupe revient en juin avant de faire une pause dans leur tournée. Alors courez à la Fnac acheter votre billet, ce serait bête de rater ça.

3 déc. 2011

CONCERT: Tom Vek @ Nouveau Casino

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Si tu ne sais pas quoi faire vendredi prochain pas de panique, on s'occupe de tout. D'ailleurs, voilà un concert à ne pas manquer: celui de Tom Vek ! That's right, Tom Vek revient à Paris dans la salle du Nouveau Casino et ce, pour notre plus grand bonheur. Alors vous n'avez pas le choix, après des années d'absence le dude est de retour et vous avez pour mission d'aller l'applaudir et lui montrer votre amour. Évidemment, on vous laisse les détails de l'événement plus bas et on se retrouve vendredi au Nouveau Casino.

Event facebook
Le site du Nouveau Casino

30 nov. 2011

MelTones @ La Maroquinerie: le concert de la bonne humeur ?

Crédit photo: Alan Kerloc'h

En ce 22 novembre, deux concerts se jouent dans la capitale. On a d'un côté les quatre jeunes parisiens des MelTones à la Maroquinerie, et de l'autre côté l'anglais Ed Sheeran au Nouveau Casino. Il est impossible pour nous de rater ces deux concerts alors Emma, notre chroniqueuse anglaise, se chargera de vous parler de Ed Sheeran. Quant à moi, c'est du côté français que je vous embarque.

Il est 21h30 lorsque les 4 dudes arrivent sur scène et démarrent leur set avec Only Time Can Fix My Heart qui aurait vraiment pu être une bonne entrée en matière sans ces problèmes de sons. Mais passons outre ce petit incident, ce soir on est là pour passez un bon moment en compagnie des MelTones. Le groupe enchaine avec Secret Rules, petite ballade pop qui nous emmène loin, loin de Paris, loin de tous nos petits soucis du quotidien. A peine le temps de revenir sur Terre que les premières notes de Don't Stop Breathing se diffusent énergiquement dans la salle et envoient une dose de bonne humeur dans le public par la même occasion. Les morceaux s'enchainent jusqu'à ce que le groupe nous offre une reprise pour le moins surprenante: le tube Hello de Martin Solveig (oui oui, tu as bien lu) qui est tout aussi efficace version rock. C'est donc un +1 pour les Meltones.
Tous les morceaux de l'album y passent, il un peu plus de 22h lorsque le groupe salue très gentiment les parisiens (et une bonne partie de leurs amis avouons le), venus en masse pour les voir ce soir. Mais comme un bon concert ne s'arrête pas là, les garçons reviennent sur scène et nous rejouent l'excellent Don't Stop Breathing où Thomas, le chanteur, invitera même le public à monter sur scène.

Une chose est sûre, ce soir les Meltones ont frappé fort et ont réussi à mettre un sourire sur les lèvres de chaque personne présente à la Maroquinerie grâce à leurs morceaux catchy. Et si avec ça il vous faut encore une bonne raison d'aller voir les MelTones alors je vous répondrais qu'il existe peu de (jeunes) groupes qui arrivent à communiquer leur joie d'être sur scène et leur bonne humeur comme eux l'ont fait ce soir ! Chapeau bas pour les MelTones.

x Ophélie

29 nov. 2011

Ed Sheeran @ Nouveau Casino

Crédit photo: Emma Creed.


I have always found French concerts a bizarre experience. In England we are far less reserved – we fight to get to the front; we kick each other in the face crowd surfing, we invade the stage if we don’t like the music and we invade it when we do like it. This strange animalistic behavior is engrained in our culture and even if we wanted to, we couldn’t stop ourselves doing it. The French however, are far more patient. If they don’t like a band, they quietly and respectfully let them play; waiting for the group they’re actually excited to see to come onstage. Before now, I’ve mistaken this polite behavior for a lack of passion, but Ed Sheeran’s concert at Le Nouveau Casino proved me wrong.

After a twelve-hour day at Uni (sadly, I’m not exaggerating) I cycled across Paris terrified I was going to miss the one band I was supposed to be reviewing. Fortunately for myself and for Psychedelic Electric I made it.

The last time I saw Ed Sheeran was at Reading Festival. The entire experience was insane, everyone knows he writes and plays pretty, acoustic songs that are often ballads but nonetheless around forty people must have been pulled out of the audience before he even came onstage and the organisers were threatening that he would not play if the crowd didn’t calm down. The audience was word perfect -- they knew every word to every song and he couldn’t speak for the screams of young girls telling him they loved him. In Paris, it was different. It was more romantic. I missed the crowd that knew all the words and the gritty enthusiasm of the audience but it was beautiful to see him play to such a quiet, respectful group of people. Even though he spoke fast and in a thick London accent, the crowd let him explain each song and awkwardly tell them how excited he was to be playing his first Parisian show. Several girls in the front row handed him letters and teddy bears and he dutifully blushed, saying thank you before moving on to the next song. Despite the language barrier, he still managed to get the audience singing along to “You Need Me, I don’t Need You”, possibly his best known song in the UK and even had time for a cover of Feeling Good, unplugged. As he sang the audience were silent, barely daring to breathe in case they were louder than him and his guitar and boy, it felt good.

16 nov. 2011

CONCERT: Ed Sheeran + Fallulah @ Nouveau Casino



Pour cette nouvelle soirée Custom qui aura lieu mardi 22 novembre, ce n'est autre que Ed Sheeran et Fallulah que nous retrouverons sur scène ! De quoi passer un mardi soir plutôt chill en écoutant de la bonne musique. Tout ça se passe évidemment au Nouveau Casino pour la modique somme de 15€. Pourquoi se priver d'un tel concert ?

Toutes les infos ici

CONCERT: Meltones @ La Maroquinerie

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Pour inaugurer notre nouvelle section "événements", on a décidé de vous emmener voir les Meltones ! Rappelez-vous il y a quelques mois, nous étions parties à la rencontre de ces 4 parisiens pour une interview plutôt cool (que vous pouvez d'ailleurs retrouver ici). Bref, ils seront en concert à la Maroquinerie le 22 novembre et je préfère vous prévenir dès maintenant: ça va envoyer du lourd ! Aucune excuse pour rater ça.

Et comme on est gentilles chez Psychedelic Electric, on vous donne même toutes les infos sur le concert:
Event facebook
Acheter une place
Le site de la Maro'

10 nov. 2011

Patrick Wolf @ La Maroquinerie


On commence à connaitre par cœur les concerts de Patrick Wolf, c'est toujours la même chanson et pourtant il m'est impossible de rater un de ses représentations parisiennes. J'arrive donc à la Maroquinerie vers 20h30 et la salle semble déjà pleine à craquer alors que sur scène Chinawoman, groupe en charge de la première partie, joue. Le duo fait son petit numéro, range ses instruments et repart en backstage. On n'en demandait pas moins.

Il est déjà 21h passé, le public ne tient plus en place et réclame la présence du loup sur scène. Ni une, ni deux les lumières s'éteignent et les quatre musiciens arrivent suivis du grand Patrick Wolf. Le concert commence avec un Hard Time acoustique suivi du sublime Time Of My Life. Le public se met alors à acclamer l'anglais qui en retour tend son micro vers les premiers rangs, histoire de rendre ce moment un peu plus magique. A peine le temps de souffler que c'est reparti de plus belle avec Bluebells qui nous ramène presque 6 ans en arrière. Patrick Wolf semble prêt à nous transporter dans un autre monde ce soir, un monde qui lui est propre, intimiste et merveilleux. Les titres s'enchainent (The Bachelor, House, le sublime Theseus, Bermondsey Street...) et sur scène c'est un loup heureux d'être là qui nous offre une version ukulélé + violon de The Libertine. Les fans de la première heure essayent de chanter/suivre le rythme un peu trop rapide de cette version mais rien n'y fait, le loup et sa meute s'amusent et enflamment le public de la Maroquinerie ce soir.
Patrick Wolf s'essaye au français sur The Days, rebaptisé "les jours" pour l'occasion, ce qui ne laisse pas les fans indifférents. Le temps s'envole et le loup s'éclipse quelques secondes histoire de changer de tenue et de revenir avec un haut à sequins (si on peut appeler ça comme ça?) dorés. Les premières notes de Together sont lancées et Patrick s'avance de plus près vers le premier rang et, comme si cela ne suffisait pas, il descend même parmi nous pour se lancer à la conquête de la deuxième partie du public et faire le tour de la salle avant de retourner en coulisse.

A ce moment-là, on ne sait pas trop ce qui se passe. Est-ce que le concert est déjà fini ? Patrick Wolf nous aurait-il laissé sur notre faim ? Mais non, c'est avec une nouvelle tenue et un (faux) faucon sur l'épaule que le loup revient sur scène pour jouer Armistice. On le sait, ce n'est plus qu'une question de minutes avant que le Wolf et son groupe repartent et lorsque les premières notes de The City retentissent les fans chantent à s'en casser les cordes vocales et ce, pour le plus grand bonheur du génie qui se trouve en face d'eux.

Une fois de plus, "le loup" a su conquérir le public parisien (qui est pourtant bien difficile à satisfaire) et le transporter dans un autre monde. Un monde où on ne demanderait qu'à rester à condition que ce soit avec le charismatique musicien qu'est Patrick Wolf ! En tout cas, c'est avec des étoiles plein les yeux que les fans sont ressortis du concert et moi de même.

4 nov. 2011

Craft Spells @ Petit Bain



On ne vous a jamais vraiment parlé de Craft Spells et pourtant leur premier album Idle Labor tourne en boucle chez nous depuis sa sortie en mars dernier. Mercredi soir, les quatre américains s'accordaient un petit détour par le Petit Bain, la nouvelle salle parisienne qu'on affectionne tout particulièrement chez Psychedelic Electric.

Il est 20h45 lorsque la musique qui tourne en boucle dans la salle s'efface lentement pour laisser place au groupe. Les premières notes d'un morceau inconnu au bataillon se diffusent lentement et le public (un peu timide) se rapproche de la scène au fur et à mesure. Les morceaux tous plus dream-pop les uns que les autres s'enchainent et quasiment tout l'album y passe: Scandinavian Crush, From The Morning Heat, Given The Time, Party Talk et Your Tomb (morceau le plus 80's de l'album). Le public se réveille sur After The Moment, certainement le morceau le plus connu du groupe, et quelques filles au premier rang se mettront à danser jusqu'à la fin du concert. Le groupe semble heureux d'être là même si la communication avec le public n'est pas trop au rendez-vous.
Ce qui me semblait déjà évident sur l'album ne fait que se confirmer en live: ces jeunes garçons ont énormément de talent et maitrisent parfaitement leur set. On voudrait presque que ce moment avec eux ne s'arrête jamais mais il est déjà 21h15 lorsque Justin annonce qu'il ne leur reste plus que deux petites chansons à jouer. Alors on profite, on fait bouger la mèche de cheveux de gauche à droite et on applaudit très fort lorsque les notes du catchy You Should Close The Door retentissent. Les lumières se rallument alors et le groupe sort de scène pour laisser place à Band Of Holy Joy qui jouera un peu plus tard.

Ce soir-là, les dudes de Craft Spells nous ont prouvé que malgré leur jeune âge, ils avaient du rêve à nous vendre et une sacrée dose de talent ! Je leur donne moins d'un an pour faire parler d'eux car mercredi trop peu de parisiens étaient au rendez-vous.


Ophélie

5 sept. 2011

Retour sur Rock en Seine 2011: Dimanche 28 aout

Copyright: Nicolas Joubart


Pour terminer cette 9e édition du festival Rock en Seine c'est avec un effort intersidéral que je suis sortie de mon lit pour voir le groupe que j'attendais avec impatiente: j'ai nommé Crocodiles. C'est donc après une course contre la montre pour avoir un tram que j'arrive sur le site du festival, juste le temps de courir de l'espace presse jusqu'à la scène de la Cascade, et voilà les reptiles de San Diego (facile celle-là) prêts à donner tout ce qu'ils ont pour amasser la foule. En effet, faire jouer Crocodiles à 14h30 (soit dès l'ouverture du festival) ne semblait pas être une bonne idée puisque très (trop) peu de personnes sont là pour les applaudir. Mais peu importe, les dudes sont là et ne se laissent pas abattre, ils démarrent leur set avec Neon Jesus et autant vous dire que je commence déjà à avoir des étoiles dans les yeux dès les premières notes. Les titres du premier album, Summer Of Hate, se mélangent à ceux de Sleep Forever et je ne peux m'empêcher de chanter et danser lorsque le groupe se met à jouer Heart Of Love, morceau coup de cœur de la team Psychedelic Electric. Mais si le set des américains ne semble pas surprendre à première vue, le groupe a décidé de faire un petit cadeau aux festivaliers présents en jouant plusieurs nouveaux titres du troisième album (qu'ils sont actuellement en train d'enregistrer à Berlin comme nous le confiait le groupe en conférence). Ce n'est qu'au bout de 45 petites minutes que les garçons de Crocodiles quittent la scène et laissent derrière eux un public conquis par leur musique à l'allure shoegaze


Cat's Eyes © Nicolas Brunet

C'est sous un ciel dégagé que nous nous sommes rendues au concert de Cat's Eyes et autant vous dire qu'après la déception du nouveau Casino on en attendait beaucoup. Les hipsters et fans du look East London étaient au rendez-vous.
Le groupe fait son entrée et Faris (chant) à l'air assez détendu, il salut le public et démarre le set avec 'Cat's Eyes'.
Il ne faudra pas plus d'une chanson pour, une fois de plus, ressentir le malaise: le son est extrêmement mal balancé. Quand ils remettent le son du micro de Faris, ils retirent celui de Rachel, quand ce n'est pas la guitare un ingé son ce met à parler en pleine chanson. Bref du gros n'importe quoi ! Tous les effets et le charme retro qu'on aime tant sur l'album disparait en live. La foule semble elle non plus ne pas accrocher les rangs se vide et on assiste a un silence quasi religieu entre les chansons. Les tubes s'enchainent 'Not a Friend', 'Sunshine Girls'.
"Cat's Eyes caresse mais ne mord pas" dixit Tsugi dans un tweet je crois que c'est tout à fait ça. Les lives de 'Cat's Eyes' ne sont pas à la hauteur de l'album et c'est bien dommage.

The Horrors © Nicolas Brunet

Faris Badwan revient sur la scène 'Pression Live' (d'ailleurs beaucoup trop petite à mon sens) avec sa bande initiale pour son second live de la journée j'ai nommé The Horrors. Il a troqué sa marinière et sa veste en jean pour un tee-shirt et un perfecto le tout noir évidemment. Ils démarrent avec 'Changing the Rain' et le public (le même qu'à Cat's Eyes) ne se fait pas prier pour sauter dans tous les sens. Il ne faudra que deux chansons d'échauffement pour que la foule parte en délire et c'est donc sur 'Who Can Say', du second opus, qu'on assiste aux pogo, slam et même slam avec une cigarette à la bouche (prouesse d'ailleurs, ironiquement, soulignée par Faris).
Au grand désespoir du public (qui crie des titres) le groupe ne semble pas avoir l'intention de jouer 'Strange House', leur premier opus, une page qu'ils ont surement tourné. The Horrors nous assurent un set très énergique mais beaucoup plus calme que ceux qu'on a connu précédemment on sent la maturité que ce soit au niveau de la musique ou encore de l'attitude. 'Three Decades", "Endless blue", Sea within a Sea"et c'est sur la magnifique 'Moving Further Away"que le set s'achève ils repartent aussi vite qu'ils sont arrivés.
The Horrors et PE ce sera toujours une grande histoire d'amour.


Tinie Tempah © Nicolas Joubard

Dans un registre totalement différent et je pèse mes mots on est parties bouncer notre body sur 'Tinie Tempah' (pas honte du tout!). On a eu le droit un vrai show, l'anglais Patrick Okogwu, de son vrai nom, a su créerune piste de danse géante sur la scène de la "Cascade". Tinie tempah a dirigé son public nous demandant de faire des pogos, bouger de gauche à droite, se baisser puis sauter ou encore de répéter des "mother f*****" en faisait le signe west coast. Le set s'achève mais on entend le public râler car la célèbre chanson "Pass out" n'a pas été joué mais c'était sans compter le rappel (pourtant très rare à RES).
Tout le monde est reparti le sourire au lèvres et les jambes musclées.